"..."
Le Roi Silencieux
On m'a dit hier que je pouvais très bien sortir avec d'autres filles, tout en gardant l'espoir d'être encore avec elle un jour et en continuant à lui parler. Et le jour où ça peut marcher, ça marchera. Sinon, j'aurais toujours quelqu'un d'autre. Ca pourrait marcher, bien sûr. Ce serait même la solution idéale.
Mais ce serait malhonnête. Je me vois mal sortir avec une fille en ayant l'espoir d'être avec une autre. Ce n'est peut-être qu'un problème de conscience... Après tout, il paraît que sortir avec une autre nana est... comment elle m'a dit déjà? Ah oui... "un mal pour un bien". Que je la fasse souffrir n'a pas d'importance tant que moi je vais mieux après.
J'aimerais bien être égoïste comme ça. Pouvoir vivre une vie amoureuse en conservant cette fille géniale dans ma vie, en conservant une ouverture, un semblant d'espoir si jamais son blocage se brise... Plus j'en parle et plus je suis tenté, à vrai dire. Programme simple, non? Je me trouve une nana, je sors avec, je retrouve T. et une fois le cafouillis sentimental passé, on devient les meilleurs amis du monde, j'ai ma vie amoureuse de mon côté et le jour où la sienne s'entrebaille je peux me ruer dans la brêche? Et si je faisais ça? Si j'envoyais bouler mes idéaux d'honnêteté dans les relations amoureuses, si je tentais le coup? D'une pierre deux coups, je suis aimé et je peux aimer, même si ce n'est pas forcément la même personne...
Plus j'en parle, plus ça me tente... Est-ce que je serais assez horrible pour faire ça?
A part ça, je vais finir par me mettre à la bourre avec mes introspections...
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vendredi 27 avril 2007
Oubli
"Ne m'oublie pas... euh... c'est quoi ton p'tit nom déjà?"
Romeo
Tous les matins je me rue sur l'ordinateur, en espérant connement (ou pas?) que quelque chose aura changé pendant la nuit. En espérant un mot d'elle, ou alors d'une personne qui aurait trouvé une solution miracle. Quelque chose qui ferait qu'elle m'aime, ou que j'arrête de l'aimer à ce point. Ou alors quelque chose pour que j'oublie.
"Je m'appelle A., et je viens pour effacer T. de ma mémoire.
- Parlez-moi d'elle..."
Voilà, je repense à Eternal Sunshine... La souffrance, l'impression d'étouffer, l'envie d'oublier purement et simplement au lieu de ressasser les bons souvenirs, les bonnes choses auxquelles ont doit dire adieu... Ca y est, je sais ce que ça veut dire "faire son deuil".
J'ai envie de vomir tout le temps, j'ai peur de manger tellement j'ai la gorge nouée. J'aimerais ne pas m'enfermer dans mes souvenirs, ma douleur et mon incompréhension, mais je ne choisis pas. La femme de ma vie est partie, et le pire c'est que c'est moi qui l'ai virée. De mon point de vue, j'ai eu raison. Et de mon point de vue, j'ai fait la pire connerie de ma vie.
Comment on peut dire adieu à la seule femme en face de qui on ait l'impression d'être vraiment quelqu'un de génial? Comment on peut dire adieu à trois ans de souvenirs, d'histoires et d'expériences, comment dire adieu à quelqu'un qu'on aime encore, juste parce que ce quelqu'un est incapable de nous aimer comme on le voudrait?
"Quand on aime quelqu'un, on ne le quitte pas.
- Vous n'avez jamais quitté quelqu'un que vous aimiez encore?
- Jamais."
Closer, maintenant... Ma collection filmographique va y passer.
Je me sens minable de ne pas pouvoir simplement l'aimer comme une amie, accepter de la voir autrement que comme la femme avec qui je voudrais passer le reste de ma vie, ou au moins une bonne partie... Pouvoir oublier que je l'aime, simplement pour qu'elle fasse partie de ma vie. Ca serait la solution miracle. Mais je ne peux pas. Je n'y arriverai pas, je continuerai à la trouver géniale dès qu'elle dira quelque chose, je continuerai à souffrir par empathie dès qu'elle n'ira pas bien, je continuerai à penser qu'elle peut me rendre heureux et que je peux la rendre heureuse, je continuera à me demander si un jour, peut-être, il se pourrait que...
Je ne peux pas. Je ne peux plus laisser une incertitude, un espoir, gouverner ma vie amoureuse. Ca fait trop mal. D'autant qu'il n'y a plus de doutes: elle ne m'aime pas. Ou ne veut pas m'aimer, ce qui est différent mais au bout du compte revient au même, en tous cas pour moi. Je pensais que mon histoire précédente avec elle avait été l'une des meilleures choses de ma vie. Maintenant je pense que c'est cette histoire qui a fini par échouer qui m'a condamné à cette situation, un an plus tard... Elle ne peut plus, elle ne veut plus aimer, et sans doute moi encore moins, vu que je suis responsable de sa dernière désillusion.
Je pourrais hurler que la vie est injuste. Mais personne n'a jamais dit qu'elle devait être juste, alors je passerais pour un con.
Si quelqu'un a une solution miracle autre que "le temps finira par l'effacer", je suis preneur. Euphorisants, potion d'oubli, aphrodisiaques ou corde, je prends.
A part ça, je vais aller voir des fleurs.
Romeo
Tous les matins je me rue sur l'ordinateur, en espérant connement (ou pas?) que quelque chose aura changé pendant la nuit. En espérant un mot d'elle, ou alors d'une personne qui aurait trouvé une solution miracle. Quelque chose qui ferait qu'elle m'aime, ou que j'arrête de l'aimer à ce point. Ou alors quelque chose pour que j'oublie.
"Je m'appelle A., et je viens pour effacer T. de ma mémoire.
- Parlez-moi d'elle..."
Voilà, je repense à Eternal Sunshine... La souffrance, l'impression d'étouffer, l'envie d'oublier purement et simplement au lieu de ressasser les bons souvenirs, les bonnes choses auxquelles ont doit dire adieu... Ca y est, je sais ce que ça veut dire "faire son deuil".
J'ai envie de vomir tout le temps, j'ai peur de manger tellement j'ai la gorge nouée. J'aimerais ne pas m'enfermer dans mes souvenirs, ma douleur et mon incompréhension, mais je ne choisis pas. La femme de ma vie est partie, et le pire c'est que c'est moi qui l'ai virée. De mon point de vue, j'ai eu raison. Et de mon point de vue, j'ai fait la pire connerie de ma vie.
Comment on peut dire adieu à la seule femme en face de qui on ait l'impression d'être vraiment quelqu'un de génial? Comment on peut dire adieu à trois ans de souvenirs, d'histoires et d'expériences, comment dire adieu à quelqu'un qu'on aime encore, juste parce que ce quelqu'un est incapable de nous aimer comme on le voudrait?
"Quand on aime quelqu'un, on ne le quitte pas.
- Vous n'avez jamais quitté quelqu'un que vous aimiez encore?
- Jamais."
Closer, maintenant... Ma collection filmographique va y passer.
Je me sens minable de ne pas pouvoir simplement l'aimer comme une amie, accepter de la voir autrement que comme la femme avec qui je voudrais passer le reste de ma vie, ou au moins une bonne partie... Pouvoir oublier que je l'aime, simplement pour qu'elle fasse partie de ma vie. Ca serait la solution miracle. Mais je ne peux pas. Je n'y arriverai pas, je continuerai à la trouver géniale dès qu'elle dira quelque chose, je continuerai à souffrir par empathie dès qu'elle n'ira pas bien, je continuerai à penser qu'elle peut me rendre heureux et que je peux la rendre heureuse, je continuera à me demander si un jour, peut-être, il se pourrait que...
Je ne peux pas. Je ne peux plus laisser une incertitude, un espoir, gouverner ma vie amoureuse. Ca fait trop mal. D'autant qu'il n'y a plus de doutes: elle ne m'aime pas. Ou ne veut pas m'aimer, ce qui est différent mais au bout du compte revient au même, en tous cas pour moi. Je pensais que mon histoire précédente avec elle avait été l'une des meilleures choses de ma vie. Maintenant je pense que c'est cette histoire qui a fini par échouer qui m'a condamné à cette situation, un an plus tard... Elle ne peut plus, elle ne veut plus aimer, et sans doute moi encore moins, vu que je suis responsable de sa dernière désillusion.
Je pourrais hurler que la vie est injuste. Mais personne n'a jamais dit qu'elle devait être juste, alors je passerais pour un con.
Si quelqu'un a une solution miracle autre que "le temps finira par l'effacer", je suis preneur. Euphorisants, potion d'oubli, aphrodisiaques ou corde, je prends.
A part ça, je vais aller voir des fleurs.
jeudi 26 avril 2007
Marathon
"Rien ne sert de courir, quand on a payé l'arbitre..."
Les Fables de la Fontaines revisitées
En ce moment, on dirait que je suis un athlète de haut niveau qui fait de son mieux pour accomplir une performance. Tout le monde m'encourage, me dit que je suis courageux, que je suis le meilleur, que je vais tenir, que je vais y arriver, que je suis capable de faire l'effort, et hop une tape sur le cul et ça repart...
Si je n'étais pas aussi triste ça me ferait mourir de rire. J'ai l'impression d'avoir un maillot jaune et d'ahaner sur la dernière côte du Tour de France. Mes supporters sont là, tout le monde me comprend, tout le monde sait que je vis un truc horrible mais tout le monde est convaincu que je vais garder le cap, parce que je suis convaincu que c'était ça le mieux.
Ca s'embrouille régulièrement dans ma tête en ce moment. C'est comme si mes deux hémisphères cérébraux se mettaient copieusement sur la gueule, avec moi à l'étage du dessous qui leur demande de faire moins de raffut. Il y en aurait un qui serait celui de la raison, et qui trouverait que ma décision est sensée, raisonnée, parce qu'elle a pour but de me permettre d'être heureux à long terme en ne cotoyant pas une femme que j'aime et qui ne m'aime pas et qui m'empêcherait d'atteindre l'état de couple amoureux que je recherche ; et qu'en plus mine de rien je la ferais souffrir si je restais, avec la pression que je devais lui mettre sans même m'en rendre compte. Et le deuxième hémisphère, ce serait celui des sentiments, il hurlerait des insanités, traiterait tout ce qui bouge de crétin inavouable et engueulerait l'autre en lui rappelant que je suis quand même grièvement amoureux, que je tiens à elle à un point difficilement imaginable et qu'il serait quand même bon d'en tenir compte dans l'équation.
Et moi je serais en-dessous, attendant que l'un des deux finisse par foutre son poing dans la gueule de l'autre, histoire de calmer le débat une bonne fois pour toutes.
Et en toute honnêteté, je ne sais pas lequel des deux je voudrais voir gagner.
A part ça, ce soir, bière. "On a perdu la bataille, mais on gagnera la bière!", comme dit la Poulette. Vais pas me laisser abattre. Pas trop.
Les Fables de la Fontaines revisitées
En ce moment, on dirait que je suis un athlète de haut niveau qui fait de son mieux pour accomplir une performance. Tout le monde m'encourage, me dit que je suis courageux, que je suis le meilleur, que je vais tenir, que je vais y arriver, que je suis capable de faire l'effort, et hop une tape sur le cul et ça repart...
Si je n'étais pas aussi triste ça me ferait mourir de rire. J'ai l'impression d'avoir un maillot jaune et d'ahaner sur la dernière côte du Tour de France. Mes supporters sont là, tout le monde me comprend, tout le monde sait que je vis un truc horrible mais tout le monde est convaincu que je vais garder le cap, parce que je suis convaincu que c'était ça le mieux.
Ca s'embrouille régulièrement dans ma tête en ce moment. C'est comme si mes deux hémisphères cérébraux se mettaient copieusement sur la gueule, avec moi à l'étage du dessous qui leur demande de faire moins de raffut. Il y en aurait un qui serait celui de la raison, et qui trouverait que ma décision est sensée, raisonnée, parce qu'elle a pour but de me permettre d'être heureux à long terme en ne cotoyant pas une femme que j'aime et qui ne m'aime pas et qui m'empêcherait d'atteindre l'état de couple amoureux que je recherche ; et qu'en plus mine de rien je la ferais souffrir si je restais, avec la pression que je devais lui mettre sans même m'en rendre compte. Et le deuxième hémisphère, ce serait celui des sentiments, il hurlerait des insanités, traiterait tout ce qui bouge de crétin inavouable et engueulerait l'autre en lui rappelant que je suis quand même grièvement amoureux, que je tiens à elle à un point difficilement imaginable et qu'il serait quand même bon d'en tenir compte dans l'équation.
Et moi je serais en-dessous, attendant que l'un des deux finisse par foutre son poing dans la gueule de l'autre, histoire de calmer le débat une bonne fois pour toutes.
Et en toute honnêteté, je ne sais pas lequel des deux je voudrais voir gagner.
A part ça, ce soir, bière. "On a perdu la bataille, mais on gagnera la bière!", comme dit la Poulette. Vais pas me laisser abattre. Pas trop.
Compensation
"L'amour est une arme de destruction massive. Envoyez nos soldats et rasez tout."
George W. Bush
Il paraît que quand on a un chagrin d'amour, ou quelque chose s'en approchant, il faut compenser. La compensation se ferait, selon certaines sources sûres, avec du nutella ou de la glace à la menthe en gros pots. Et devant des navets à l'eau de rose, aussi.
Moi je ne peux pas compenser en mangeant. Depuis deux jours j'ai du faire un seul vrai repas, le reste du temps je me contente d'un verre de jus de fruits pour ne pas tomber. C'est trop bloqué, y'a vraiment rien qui passe.
J'ai essayé de penser à autre chose, hier je suis resté plongé dans un jeu vidéo débile, et ensuite j'ai fait des recherches sur les baleines... Même mes grands cétacés n'ont pas pu me distraire de mon sentiment de manque.
Elle disait qu'on était une drogue l'un pour l'autre. Que ça faisait mal, que c'était dangereux, mais que c'était trop de bonheur quand on en prenait une dose. Je crois que c'est vrai. J'ai encore du mal à être vraiment à fond dans ma sensation de manque, parce que j'ai pas encore réussi à me mettre dans la tête que c'était terminé, que je n'allais plus jamais voir son visage d'ange, son sourire à tomber, sa mèche rouge ou son point noir dans l'oeil gauche... Que je ne vais plus jamais entendre sa voix... Bordel...
...ok on respire. C'est pas la fin du monde. C'est juste la fin du mien.
Il paraît que je suis courageux, qu'il y a de quoi être fier de ce que j'ai fait. Je souffre, et selon toutes probabilités, je dois la faire souffrir... au moins un peu. Je ne vois pas de quoi être fier. Mais j'ai encore revu le raisonnement, et c'est définitif: si aucun de nous deux ne change d'avis, c'est vraiment la fin. Et je crois qu'on aurait du mal à changer d'avis. Même si cette saloperie d'espoir reste tapi au fond, en attendant de bondir.
Je ne peux pas l'aimer comme une amie. C'est juste... que je ne peux pas. Je me sentirais coupable d'être avec une autre fille, et je continuerais à l'aimer elle si je continue à lui parler. Je suis allé trop loin, et je ne peux plus faire demi-tour. C'est sans doute celle à qui j'en ai le plus dit ces derniers temps, celle qui m'a le plus compris et sans doute que j'ai le plus comprise. Elle serait une amie géniale. Mais moi je ne peux pas. Vraiment pas.
Allez, je vais en cours. Croisez les doigts pour que je reste sobre pendant mon oral sur les baleines...
A part ça, la vie est finie, l'existence commence.
George W. Bush
Il paraît que quand on a un chagrin d'amour, ou quelque chose s'en approchant, il faut compenser. La compensation se ferait, selon certaines sources sûres, avec du nutella ou de la glace à la menthe en gros pots. Et devant des navets à l'eau de rose, aussi.
Moi je ne peux pas compenser en mangeant. Depuis deux jours j'ai du faire un seul vrai repas, le reste du temps je me contente d'un verre de jus de fruits pour ne pas tomber. C'est trop bloqué, y'a vraiment rien qui passe.
J'ai essayé de penser à autre chose, hier je suis resté plongé dans un jeu vidéo débile, et ensuite j'ai fait des recherches sur les baleines... Même mes grands cétacés n'ont pas pu me distraire de mon sentiment de manque.
Elle disait qu'on était une drogue l'un pour l'autre. Que ça faisait mal, que c'était dangereux, mais que c'était trop de bonheur quand on en prenait une dose. Je crois que c'est vrai. J'ai encore du mal à être vraiment à fond dans ma sensation de manque, parce que j'ai pas encore réussi à me mettre dans la tête que c'était terminé, que je n'allais plus jamais voir son visage d'ange, son sourire à tomber, sa mèche rouge ou son point noir dans l'oeil gauche... Que je ne vais plus jamais entendre sa voix... Bordel...
...ok on respire. C'est pas la fin du monde. C'est juste la fin du mien.
Il paraît que je suis courageux, qu'il y a de quoi être fier de ce que j'ai fait. Je souffre, et selon toutes probabilités, je dois la faire souffrir... au moins un peu. Je ne vois pas de quoi être fier. Mais j'ai encore revu le raisonnement, et c'est définitif: si aucun de nous deux ne change d'avis, c'est vraiment la fin. Et je crois qu'on aurait du mal à changer d'avis. Même si cette saloperie d'espoir reste tapi au fond, en attendant de bondir.
Je ne peux pas l'aimer comme une amie. C'est juste... que je ne peux pas. Je me sentirais coupable d'être avec une autre fille, et je continuerais à l'aimer elle si je continue à lui parler. Je suis allé trop loin, et je ne peux plus faire demi-tour. C'est sans doute celle à qui j'en ai le plus dit ces derniers temps, celle qui m'a le plus compris et sans doute que j'ai le plus comprise. Elle serait une amie géniale. Mais moi je ne peux pas. Vraiment pas.
Allez, je vais en cours. Croisez les doigts pour que je reste sobre pendant mon oral sur les baleines...
A part ça, la vie est finie, l'existence commence.
mercredi 25 avril 2007
Elle m'a dit... lalala...
"Si l'amour est enfant de Bohème, alors Bohème est une pute"
Maria Callas
Désolé pour ceux qui suivent ce blog régulièrement, mais ce genre de billet va apparaître de plus en plus souvent.
J'ai un gros vide dans la poitrine. Et contrairement à ce qu'on a toujours voulu nous faire croire, ce n'est pas qu'au niveau du coeur. Le coeur semble fait de plomb et battre aussi lentement qu'un supporter réfléchit, on est d'accord. Mais un peu plus à droite, ça fait mal aussi. Un gros trou, une sorte de cratère d'obus, une énorme cicatrice palpitante à l'endroit où on a retiré ce morceau de moi.
J'ai passé l'une des plus mauvaises nuits de ma vie. Je pense que la nuit où j'ai été opéré d'une inclusion intestinale a du être assez douloureuse aussi, mais je n'avais que quelques mois et j'avoue que je ne me souviens de rien. Alors on va dire que c'est celle-ci qui remporte la palme. Je me suis réveillé toutes les deux heures... aussi sec, le cerveau qui se met en marche, et la volonté qui conteste: "non, ne pense pas, tu vas plus pouvoir dormir après"... Et si, à chaque fois je me mets à penser, à refaire en boucle les raisonnements qui nous ont conduits là où on en est... A mon grand désespoir, malgré toute ma volonté, je n'ai pas trouvé de faille.
Les mêmes questions, toujours... Pourquoi elle ne m'a pas rattrapé? Ca prouve simplement qu'elle ne m'aimait pas assez pour faire cet effort... Moi je l'aimais assez, j'ai fait l'effort pendant plus d'un an de n'être qu'un "ami", un "ex", voire un peu plus. Je ne m'en suis pas plaint avant hier. Alors tout est pour le mieux, non?
Et pourquoi je ne continuerais pas comme avant? Pourquoi je l'ai mise face à cet ultimatum? J'étais bien moi, avant, à lui dire que je l'aimais sans recevoir de réponse... Pourquoi ne pas continuer? ...parce qu'en fait non, je n'étais pas bien avant. J'ai continué un an par espoir, sans rien lui demander en retour par lâcheté, par peur de la voir quitter ma vie... Elle ne m'aurait pas aimé pour autant, parce qu'elle me voulait comme ami et que moi je ne pouvais pas, parce que si on continuait comme ça le même cas de figure finirait par se reproduire tôt ou tard... Moi qui veux plus, elle qui veut moins.
Quand les sentiments s'opposent en bloc à la raison, ça fait des étincelles monstrueuses. Si je m'écoutais j'irais la prendre dans mes bras tout de suite, au moins mes sentiments seraient comblés. Pour un temps. Environ 10 secondes. Ensuite ils se rangeraient de nouveau du côté de ma raison, et exigeraient plus eux aussi. Et il faudrait encore choisir: souffrir de ne pas avoir ce qu'on veut, ou souffrir d'abandonner la situation.
Ce que je ressens pour elle c'est de l'Amour, celui avec un grand A, la majuscule de l'honneur. Et j'emmerde ceux qui voulaient me faire croire que ce n'était qu'une obsession. Je l'aimais. Je l'aime toujours. Je pourrais faire une grande emphase pour exprimer à quel point mes sentiments étaient forts, comparer tout ça à des sommets vertigineux et autres... Mais tout le monde a compris. Je l'aime, elle non. J'ai fait ce qu'il fallait... mais il n'en reste pas moins que c'est complètement crétin d'abandonner la femme de sa vie, quelle qu'en soit la raison. Sauf si la raison est qu'elle ne veut pas l'être, la femme de ma vie. J'en sais rien.
Etrangement je continue à espérer une petite autodestruction, juste pour voir si ça peut faire sortir d'elle ce que j'attends. Cette nuit je me suis levé et j'ai louché sur les ciseaux à ongles d'une manière qui ne m'étais jamais arrivée. Il paraît que ce genre de pulsion c'est pour attirer l'attention, et pour exprimer sa douleur. Je pense que c'est vrai.
A part ça, plus rien ne me motive... Je sens qu'aller en cours va être un calvaire.
Maria Callas
Désolé pour ceux qui suivent ce blog régulièrement, mais ce genre de billet va apparaître de plus en plus souvent.
J'ai un gros vide dans la poitrine. Et contrairement à ce qu'on a toujours voulu nous faire croire, ce n'est pas qu'au niveau du coeur. Le coeur semble fait de plomb et battre aussi lentement qu'un supporter réfléchit, on est d'accord. Mais un peu plus à droite, ça fait mal aussi. Un gros trou, une sorte de cratère d'obus, une énorme cicatrice palpitante à l'endroit où on a retiré ce morceau de moi.
J'ai passé l'une des plus mauvaises nuits de ma vie. Je pense que la nuit où j'ai été opéré d'une inclusion intestinale a du être assez douloureuse aussi, mais je n'avais que quelques mois et j'avoue que je ne me souviens de rien. Alors on va dire que c'est celle-ci qui remporte la palme. Je me suis réveillé toutes les deux heures... aussi sec, le cerveau qui se met en marche, et la volonté qui conteste: "non, ne pense pas, tu vas plus pouvoir dormir après"... Et si, à chaque fois je me mets à penser, à refaire en boucle les raisonnements qui nous ont conduits là où on en est... A mon grand désespoir, malgré toute ma volonté, je n'ai pas trouvé de faille.
Les mêmes questions, toujours... Pourquoi elle ne m'a pas rattrapé? Ca prouve simplement qu'elle ne m'aimait pas assez pour faire cet effort... Moi je l'aimais assez, j'ai fait l'effort pendant plus d'un an de n'être qu'un "ami", un "ex", voire un peu plus. Je ne m'en suis pas plaint avant hier. Alors tout est pour le mieux, non?
Et pourquoi je ne continuerais pas comme avant? Pourquoi je l'ai mise face à cet ultimatum? J'étais bien moi, avant, à lui dire que je l'aimais sans recevoir de réponse... Pourquoi ne pas continuer? ...parce qu'en fait non, je n'étais pas bien avant. J'ai continué un an par espoir, sans rien lui demander en retour par lâcheté, par peur de la voir quitter ma vie... Elle ne m'aurait pas aimé pour autant, parce qu'elle me voulait comme ami et que moi je ne pouvais pas, parce que si on continuait comme ça le même cas de figure finirait par se reproduire tôt ou tard... Moi qui veux plus, elle qui veut moins.
Quand les sentiments s'opposent en bloc à la raison, ça fait des étincelles monstrueuses. Si je m'écoutais j'irais la prendre dans mes bras tout de suite, au moins mes sentiments seraient comblés. Pour un temps. Environ 10 secondes. Ensuite ils se rangeraient de nouveau du côté de ma raison, et exigeraient plus eux aussi. Et il faudrait encore choisir: souffrir de ne pas avoir ce qu'on veut, ou souffrir d'abandonner la situation.
Ce que je ressens pour elle c'est de l'Amour, celui avec un grand A, la majuscule de l'honneur. Et j'emmerde ceux qui voulaient me faire croire que ce n'était qu'une obsession. Je l'aimais. Je l'aime toujours. Je pourrais faire une grande emphase pour exprimer à quel point mes sentiments étaient forts, comparer tout ça à des sommets vertigineux et autres... Mais tout le monde a compris. Je l'aime, elle non. J'ai fait ce qu'il fallait... mais il n'en reste pas moins que c'est complètement crétin d'abandonner la femme de sa vie, quelle qu'en soit la raison. Sauf si la raison est qu'elle ne veut pas l'être, la femme de ma vie. J'en sais rien.
Etrangement je continue à espérer une petite autodestruction, juste pour voir si ça peut faire sortir d'elle ce que j'attends. Cette nuit je me suis levé et j'ai louché sur les ciseaux à ongles d'une manière qui ne m'étais jamais arrivée. Il paraît que ce genre de pulsion c'est pour attirer l'attention, et pour exprimer sa douleur. Je pense que c'est vrai.
A part ça, plus rien ne me motive... Je sens qu'aller en cours va être un calvaire.
mardi 24 avril 2007
Lone wolf
"Aïe."
Moi
Voilà, c'est fini. J'avais toujours cru qu'être "au-delà des larmes", c'était une licence poétique. Aujourd'hui, je sais que c'est faux.
J'ai mal. Et pourtant, pas la moindre larme. Pour la simple raison que si je pleure, ça veut dire que je vais mieux que maintenant.
Je suis parti. Je me suis retourné et je suis parti. Je lui ai dit que jusqu'à l'arbre, j'avais encore l'espoir qu'elle cherche à me rattraper. Mon coeur a bondi au bruit de la course des joggers jusqu'à la sortie du parc. Ensuite, j'ai arrêté d'espérer.
C'est terrible de perdre son espoir. Ca ne m'était jamais arrivé. C'est horrible de se rendre compte que quels que soient les efforts, quelle que soit la volonté, quels que soient les sentiments qu'on met en jeu, des fois, il n'y a plus d'espoir.
Pendant déjà deux heures, le désespoir m'a disputé à l'étrange soulagement d'avoir fait ce qu'il fallait, la tristesse m'a étouffé mais ma tête s'est vidée... Je souffre à en crever, mais j'ai fait... ce que j'avais à faire?
Est-ce que c'est être digne de soi de quitter la femme qu'on aime parce qu'elle ne nous aime pas? Est-ce que je me suis trahi en refusant de continuer à souffrir? Est-ce que j'ai eu raison, est-ce que j'ai eu tort? Est-ce que j'aurais du la forcer, l'embrasser de force en priant pour qu'elle fonde dans mes bras? Est-ce que j'aurais du accepter d'essayer de n'être que son "ami", tout en sachant très bien que je ne pourrais jamais cesser de l'aimer et de la désirer? Est-ce que j'ai eu raison? Est-ce que je suis le dernier des abrutis, qui a fait la chose la plus douloureuse et la plus horrible de toute son existence, et en plus volontairement? Est-ce que c'est elle la reine des connes pour m'avoir laissé partir? Est-ce que ça prouve que de toutes façons, si elle n'a pas essayé de me retenir c'est qu'elle s'en fout de moi? Est-ce que c'est normal de ne pas vouloir être aimé? Est-ce que c'est moi, la machine qui se laisse guider par ses sentiments, ou est-ce que c'est elle, qui a sa réflexion comme carburateur? Est-ce que j'ai perdu trois ans de ma vie pour une handicapée du sentiment qui m'a mené en bateau? Est-ce que j'ai été trop aveugle ou trop lâche pour le réaliser avant? Ou est-ce que c'est elle? Est-ce que je suis en train de mourir, parce que j'ai perdu un partie de ma vie, et je ne vois pas comment je peux vivre sans elle?
Et le pire, c'est que je me dis que je n'ai pas encore réalisé. Au fond je dois encore être en train de me dire que non, que ça ne durera pas, qu'on finira par se retrouver dans quelques semaines... Je ne veux même pas m'imaginer quand je verrai le mot "jamais" apparaître devant mes yeux. Je l'ai quittée, définitivement. C'est fini. Over. Serrado. The end, sortie en bas à gauche de la salle. Mais non, je sens encore son odeur, je me vois encore dans ses yeux, je revis en boucle la longue étreinte et le bref effleurement de lèvres avant de se dire adieu. Je dois être masochiste... je crois qu'il me reste de l'espoir. Mais si la souffrance que j'endure doit servir à quelque chose, je dois le détruire. Je dois perdre la moindre miette d'espoir. Je l'aime, je m'ouvrirais le coeur pour elle, mais c'est impossible de forcer quelqu'un à aimer. Alors il ne me reste que cet atout: essayer de l'oublier, et continuer à espérer, toujours un peu, qu'elle changera d'avis.
Alors voilà, c'est ça la souffrance. L'impression d'avoir des trous à travers la poitrine et un gant de boxe coincé dans le larynx. Les lèvres sèches à ne plus vouloir les ouvrir de peur que ça saigne, les yeux fixes et les tremblements incontrôlés de la main. La prochaine fois que j'aurais l'impression d'être triste, je me souviendrais de ce moment, peut-être que je relirais ce billet. Et je saurais que ça ne peut pas être pire que ce que je vis en ce moment.
En rentrant, j'ai eu des pensées que je n'aurais jamais eues avant. J'ai du prendre sur moi pour ne pas traverser quand le bus arrivait. J'ai prié pour me faire renverser, pour que le train déraille ou que ma voiture explose, j'ai prié pour me faire agresser par les deux grands types qui voulaient juste savoir où j'avais acheté mes tongs, j'ai prié pour tomber dans les vapes parce que je n'ai rien mangé aujourd'hui et m'éclater le crâne contre un angle de mur... Je ne suis pas certain de ce que je voulais vraiment. Peut-être être assez amoché pour stimuler une dernière fois ses sentiments à elle, peut-être pour voir si au seuil de la mort elle ne se rendrait pas soudainement compte de comment elle tient à moi... L'espoir, toujours. Ou peut-être tout simplement comme antidote à la douleur lancinante... Une bonne grosse douleur, et ensuite plus rien. Libération, plus rien à penser. Le désespoir.
Avis à tous: épargnez-moi votre sollicitude, votre pitié, vos mots consolateurs, vos envies de me distraire, de me faire penser à autre chose, d'en parler ou autres, je ne veux pas de vos avis, je ne veux pas que vous ajoutiez des "peut-être" à ma liste déjà trop longue, je ne veux pas de vos "elle te méritait pas", "tu trouveras mieux" ou "le temps l'effacera", je ne veux pas de vos hypothèses ni de vos certitudes, je veux juste écrire, parler, être lu, je veux qu'on sache, mais je veux que tout le monde se taise, et moi le premier.
A part ça, ça vaut vraiment le coup que je reste sur Metz maintenant?
Moi
Voilà, c'est fini. J'avais toujours cru qu'être "au-delà des larmes", c'était une licence poétique. Aujourd'hui, je sais que c'est faux.
J'ai mal. Et pourtant, pas la moindre larme. Pour la simple raison que si je pleure, ça veut dire que je vais mieux que maintenant.
Je suis parti. Je me suis retourné et je suis parti. Je lui ai dit que jusqu'à l'arbre, j'avais encore l'espoir qu'elle cherche à me rattraper. Mon coeur a bondi au bruit de la course des joggers jusqu'à la sortie du parc. Ensuite, j'ai arrêté d'espérer.
C'est terrible de perdre son espoir. Ca ne m'était jamais arrivé. C'est horrible de se rendre compte que quels que soient les efforts, quelle que soit la volonté, quels que soient les sentiments qu'on met en jeu, des fois, il n'y a plus d'espoir.
Pendant déjà deux heures, le désespoir m'a disputé à l'étrange soulagement d'avoir fait ce qu'il fallait, la tristesse m'a étouffé mais ma tête s'est vidée... Je souffre à en crever, mais j'ai fait... ce que j'avais à faire?
Est-ce que c'est être digne de soi de quitter la femme qu'on aime parce qu'elle ne nous aime pas? Est-ce que je me suis trahi en refusant de continuer à souffrir? Est-ce que j'ai eu raison, est-ce que j'ai eu tort? Est-ce que j'aurais du la forcer, l'embrasser de force en priant pour qu'elle fonde dans mes bras? Est-ce que j'aurais du accepter d'essayer de n'être que son "ami", tout en sachant très bien que je ne pourrais jamais cesser de l'aimer et de la désirer? Est-ce que j'ai eu raison? Est-ce que je suis le dernier des abrutis, qui a fait la chose la plus douloureuse et la plus horrible de toute son existence, et en plus volontairement? Est-ce que c'est elle la reine des connes pour m'avoir laissé partir? Est-ce que ça prouve que de toutes façons, si elle n'a pas essayé de me retenir c'est qu'elle s'en fout de moi? Est-ce que c'est normal de ne pas vouloir être aimé? Est-ce que c'est moi, la machine qui se laisse guider par ses sentiments, ou est-ce que c'est elle, qui a sa réflexion comme carburateur? Est-ce que j'ai perdu trois ans de ma vie pour une handicapée du sentiment qui m'a mené en bateau? Est-ce que j'ai été trop aveugle ou trop lâche pour le réaliser avant? Ou est-ce que c'est elle? Est-ce que je suis en train de mourir, parce que j'ai perdu un partie de ma vie, et je ne vois pas comment je peux vivre sans elle?
Et le pire, c'est que je me dis que je n'ai pas encore réalisé. Au fond je dois encore être en train de me dire que non, que ça ne durera pas, qu'on finira par se retrouver dans quelques semaines... Je ne veux même pas m'imaginer quand je verrai le mot "jamais" apparaître devant mes yeux. Je l'ai quittée, définitivement. C'est fini. Over. Serrado. The end, sortie en bas à gauche de la salle. Mais non, je sens encore son odeur, je me vois encore dans ses yeux, je revis en boucle la longue étreinte et le bref effleurement de lèvres avant de se dire adieu. Je dois être masochiste... je crois qu'il me reste de l'espoir. Mais si la souffrance que j'endure doit servir à quelque chose, je dois le détruire. Je dois perdre la moindre miette d'espoir. Je l'aime, je m'ouvrirais le coeur pour elle, mais c'est impossible de forcer quelqu'un à aimer. Alors il ne me reste que cet atout: essayer de l'oublier, et continuer à espérer, toujours un peu, qu'elle changera d'avis.
Alors voilà, c'est ça la souffrance. L'impression d'avoir des trous à travers la poitrine et un gant de boxe coincé dans le larynx. Les lèvres sèches à ne plus vouloir les ouvrir de peur que ça saigne, les yeux fixes et les tremblements incontrôlés de la main. La prochaine fois que j'aurais l'impression d'être triste, je me souviendrais de ce moment, peut-être que je relirais ce billet. Et je saurais que ça ne peut pas être pire que ce que je vis en ce moment.
En rentrant, j'ai eu des pensées que je n'aurais jamais eues avant. J'ai du prendre sur moi pour ne pas traverser quand le bus arrivait. J'ai prié pour me faire renverser, pour que le train déraille ou que ma voiture explose, j'ai prié pour me faire agresser par les deux grands types qui voulaient juste savoir où j'avais acheté mes tongs, j'ai prié pour tomber dans les vapes parce que je n'ai rien mangé aujourd'hui et m'éclater le crâne contre un angle de mur... Je ne suis pas certain de ce que je voulais vraiment. Peut-être être assez amoché pour stimuler une dernière fois ses sentiments à elle, peut-être pour voir si au seuil de la mort elle ne se rendrait pas soudainement compte de comment elle tient à moi... L'espoir, toujours. Ou peut-être tout simplement comme antidote à la douleur lancinante... Une bonne grosse douleur, et ensuite plus rien. Libération, plus rien à penser. Le désespoir.
Avis à tous: épargnez-moi votre sollicitude, votre pitié, vos mots consolateurs, vos envies de me distraire, de me faire penser à autre chose, d'en parler ou autres, je ne veux pas de vos avis, je ne veux pas que vous ajoutiez des "peut-être" à ma liste déjà trop longue, je ne veux pas de vos "elle te méritait pas", "tu trouveras mieux" ou "le temps l'effacera", je ne veux pas de vos hypothèses ni de vos certitudes, je veux juste écrire, parler, être lu, je veux qu'on sache, mais je veux que tout le monde se taise, et moi le premier.
A part ça, ça vaut vraiment le coup que je reste sur Metz maintenant?
Blague d'écolo
"Les trop belles fleurs sont comme les trop belles femmes: jolies et parfumées, mais pas un sou de conversation"
Aristote
Aujourd'hui, je passe mon oral sur la jussie. C'est pour ça que je suis levé aussi tôt: je suis sensé réviser. Et croyez-moi ou pas, c'est ce que je fais. J'étais sagement en train d'apprendre la présentation de la plante quand je vois qu'elle appartient à la famille des Onagracées. En bon étudiant consciencieux je cherche sur Wikipédia, histoire de pouvoir répondre à des questions si on me demande ce que c'est que cette famille végétale. Et voilà ce que j'ai trouvé.
La famille des Onagracées est une famille de plantes dicotylédones qui comprend 640 espèces en une vingtaine de genres :
Boisduvallia, Calylophus, Camissonia, Circaea, Clarkia, Epilobium, Fuchsia, Gaura, Gayophytum, Gongylocarpus, Hauya, Lopezia, Ludwigia, Oenothera, Stenosiphon, Xylonagra.
Ce sont des arbustes (quelquefois des arbres) et des plantes herbacées annuelles, bisanuelles ou pérennes, parfois aquatiques, des régions froides à tropicales.
En gros ce sont des plantes de toutes sortes (arbres ou herbes), qui poussent de toutes les manières possibles (un an, deux ans ou plusieurs années) et qui vivent à peu près partout (du Grand Nord aux Tropiques). Je suppose que je suis le seul, mais moi ça me fait marrer, tant de précision scientifique... Si jamais on me demande ce que c'est une Onagracée je vais avoir l'air très fin.
A part ça, train ou voiture?
Aristote
Aujourd'hui, je passe mon oral sur la jussie. C'est pour ça que je suis levé aussi tôt: je suis sensé réviser. Et croyez-moi ou pas, c'est ce que je fais. J'étais sagement en train d'apprendre la présentation de la plante quand je vois qu'elle appartient à la famille des Onagracées. En bon étudiant consciencieux je cherche sur Wikipédia, histoire de pouvoir répondre à des questions si on me demande ce que c'est que cette famille végétale. Et voilà ce que j'ai trouvé.
La famille des Onagracées est une famille de plantes dicotylédones qui comprend 640 espèces en une vingtaine de genres :
Boisduvallia, Calylophus, Camissonia, Circaea, Clarkia, Epilobium, Fuchsia, Gaura, Gayophytum, Gongylocarpus, Hauya, Lopezia, Ludwigia, Oenothera, Stenosiphon, Xylonagra.
Ce sont des arbustes (quelquefois des arbres) et des plantes herbacées annuelles, bisanuelles ou pérennes, parfois aquatiques, des régions froides à tropicales.
En gros ce sont des plantes de toutes sortes (arbres ou herbes), qui poussent de toutes les manières possibles (un an, deux ans ou plusieurs années) et qui vivent à peu près partout (du Grand Nord aux Tropiques). Je suppose que je suis le seul, mais moi ça me fait marrer, tant de précision scientifique... Si jamais on me demande ce que c'est une Onagracée je vais avoir l'air très fin.
A part ça, train ou voiture?
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