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lundi 9 juillet 2007

Asocial, et j'assume

"J'aime pas les gens. Ils sont moches, ils sont bêtes et ils sont pénibles."
Superman

Il y a des fois où je suis de très mauvaise humeur. C'est des jours comme ça, une ou deux fois par mois maximum, où il vaut mieux me foutre la paix. Pendant ces brusques accès de misanthropie aggravée, dès qu'on me parle, ça m'énerve, et dès qu'on me touche, j'ai envie de hurler. Aujourd'hui, c'est un jour comme ça.

C'est peut-être le contrecoup de la super journée d'hier, j'en sais rien. Mais aujourd'hui, c'est mode asocial. J'ai envie qu'on me foute une paix royale. Je ne me sens motivé pour rien, même pas pour dormir. Je m'énerve à la moindre réflexion, je soupire tout le temps, et j'en viendrais même à espérer que quelqu'un que je n'aime pas trop débarque, juste histoire que je puisse décharger mon trop-plein d'aggressivité sur lui.

Aujourd'hui, c'est ferié pour la bonne humeur. Attention, chien méchant, tout ça.

A part ça, j'ai enfin fini ma énième correction de mon histoire. Poulette faut que je te renvoie la bonne.

dimanche 8 juillet 2007

Recettes secrètes, danses hawaïennes et orgasmes multiples

"Le coca-sauce épicée, c'est immonde."
Moi qui fais une grande découverte culinaire

C'est pour des journées comme ça qu'on se dit que c'est quand même complètement crétin de songer à se suicider.

Je me sens d'humeur poétique ce soir... Mais comme je ne peux pas encadrer la poésie, je vais raconter tout ça normalement.

Aujourd'hui, c'était ZE journée potes-piscine-cuisine-déconne. L'histoire commence cette nuit à 1h du matin, quand je m'aperçois au moment d'aller me coucher que j'ai oublié de faire ma sangria et qu'il faut que les fruits infusent toute la nuit. Avec un courage impressionnant qui caractérise le puissant guerrier vainqueurs des terribles pyracanthas, j'ai remis à plus tard mon sommeil en retard et suis allé préparer ma fameuse sangria "à la picarde". La sangria normale, comme me l'ont fait remarquer les gens, c'est normalement rempli de fruits en boîte et de quartiers d'orange que tout le monde laisse de côté pour boire le pinard. Alors que la sangria à la picarde, ça n'a rien à voir. En exclusivité, la recette secrète de la sangria à la picarde.

Sangria à la picarde:

- Verser dans un saladier deux bouteilles de 2L de sangria toute prête, qualité pas forcément la meilleure (Lidl ça marche très bien) (c'est le secret, ne pas prendre du vin rouge mais directement de la sangria)
- Y ajouter 4 nectarines, quelques prunes, une barquette de framboises, une barquette de fraises, le tout équeuté et dénoyauté, bien sur.
- Laisser infuser toute une nuit au réfrigérateur
- Servir frais, avec des glaçons pour les PETE-C... les gens qui préfèrent quand c'est bien frais.

ATTENTION: les framboises sont au fond, bien racler avec la louche, c'est le meilleur.

Après ça, je suis allé me coucher, pour me réveiller à 9h du matin (deux minutes avant le réveil, je reprends déjà les habitudes pourries de la fac), parce que j'avais plein de cuisine à faire.

Donc je me suis mis dès le réveil à la confection de mon fameux gâteau au chocolat spécial de moi que tout le monde veut savoir comment je fais pour en faire qui déchire autant sa race aux pingouins. La recette (mais c'est vraiment parce que je suis sympa):

Gâteau au chocolat mounesque:

- Mélanger 200g de sucre et 4 jaunes d'oeufs, jusqu'à ce que ça devienne blanc (ou jaune pâle)(ou jaune tout court, mais c'est moins bon)
- Faire fondre 200g de chocolat à cuire avec une cuillère à soupe d'eau (ouvrez le robinet une seconde au-dessus de la casserole quoi), puis quand c'est fondu, y incorporer 80g de margarine.
- Verser le chocolat dans la préparation.
- Ajouter 120g de farine petit à petit (si vous mettez tout d'un coup vous avez l'impression de touiller du béton)
- Ajouter les blancs d'oeuf battus en neige
- Beurrer et fariner le plat
- Cuire 30 minutes à 180°
- Cassez-vous le ventre

Puis, avec le super bouquin offert par S., "comment oublier votre ex en deux coups de fourchette", j'ai préparé l'entrée: salade de pastèque et feta à la menthe et à l'huile d'olive. La recette est simple, je viens d'énumérer les ingrédients, à vous de voir les proportions que vous voulez.

Ensuite, j'étais en train d'allumer le four quand J&S&M sont arrivés. Moment intense: les yeux de J. quand il a vu que j'avais acheté de la Leffe. Vous voyez le loup de Tex Avery devant la danseuse? Eh ben le même.

Puis arrivée de Ma Puce, du Topos et du Piou. Préparation des pizzas, de quoi en faire neuf, rien que ça. Et l'après-midi est passé comme un coup de vent, entre les vannes, les parties de baballe dans la piscine, les cassages de gueule sur les bouées, les essais de ne pas se prendre les boulasses (ça s'écrit pas comme ça hein?) dans les réservoirs à descendance, le diabolo, les pizzas, la salade, le gâteau, le glandage, le matage de clip de metal ("si on appelle ça le metal, c'est que c'est un forgeron qui l'a inventé: il alterne le coup sur l'enclume et le coup sur le doigt, c'est pour ça qu'ils gueulent tous comme des tarés" - moi et le metal), enfin tout ça.

Les moments forts:

- La petite M. qui découvre que ce n'est pas parce que le chat bouffe de l'herbe pour se purger qu'il faut forcément l'imiter. Bilan: du vomi blanchâtre partout pendant cinq petites minutes, de quoi ravir ses parents. Mouahaha, je me marre.

- Moi qui prend M. dans mes bras, et M. ne pleure pas. Enfin la première fois si, mais ensuite non. Ma Puce était scotchée: moi avec un bébé dans les bras. D'ailleurs, je crois même avoir dit (dans un moment d'égarement) que j'étais prêt à devenir père. Pourtant j'avais pas trop bu.

- Les éloges pour ma sangria à la picarde (oui là je m'envoie des fleurs mais ça m'a fait plaisir de ne pas m'être levé pour rien).

- Ma victoire sur le Topos qui m'a laissé deux grosses griffures sur le flanc et que j'ai forcé à aller se couper les gri... les ongles. Enfin!!

- Les orgasmes multiples que j'ai procuré à tous mes invités. Alors là tout le monde ouvre grand les yeux, m'imagine en bête de sexe, se marre franchement et se demande ce que j'ai bien pu prendre comme substance illégale. Et bien non, bande de mécréants, j'ai obtenu une moyenne générale de 15 et quelques sur 20 pour mes fameux orgasmes au chocolat et au sirop d'épices. La prochaine fois, je mettrais moins de poivre noir, mais il n'empêche qu'ils déchirent carrément je trouve. Même ma chienne a apprécié (parce qu'il y a des nazes qui ne les ont pas bouffés en entier)(tapettes)(c'était des mecs évidemment, je réussis mieux les orgasmes sur les filles). En exclusivité, la recette:

L'orgasme chocolat-épices

- Crevez toujours pour avoir la recette, tas de parasites!! C'est ma mienne!!

- Lié à cet événement, l'épreuve des braves: goûter le sirop aux épices restant dans la casserole. Le Piou et J. ont voulu faire les hommes, mais ils ont fini par plonger la bouche ouverte dans la piscine pour éteindre leur langue.

- S. et ses problèmes psychomoteurs pour envoyer un ballon au bon endroit. De ce côté je ne la ramène pas trop, je sais...

- Moi qui goûte sans m'en rendre compte un verre de coca avec au fond de la sauce piquante pour pizza. Ma première réflexion: "ça a un goût chelou en fait le coca zero..."

- Le Topos et moi en train de faire les vahinés avec nos serviettes en paréos. Ce qui a d'ailleurs inspiré à S. une merveilleuse oeuvre d'art intitulée "youkoulélé", que j'immortalise ici, attention les yeux...

- Les pseudos MSN qui ont du ravir mes contacts d'aujourd'hui, made in S., par exemple "Vahiné Adrien, pro des orgasmes multiples", "fan des rythmes des îles, et j'assume!" "VIVE LES ORGASMES!", etc.


- La pizza Vesuvio, au basalte, au gabbro et à la cendre (avec un peu d'ananas aussi)

- La pizza Fouzytou, dont voici la recette exclusive:

Pizza Fouzytou:
- Etaler la pâte à pizza qui déchire tout (made in J&S)
- Balancer dessus tout ce qui reste sur la table après avoir fait huit pizzas
- Ne pas avoir peur de l'épaisseur de l'édifice
- Faire cuire
- Manger en se disant "ça claque"

Voilà, en gros super journée, passée trop vite, avec potes, bonne bouffe, déconne et tout, trop de bonheur dans ma vie, si c'était comme ça tous les jours ce serait trop bien. Et en exclusivité...

Recette d'une journée réussie:
- Des potes géniaux
- C'est tout

A part ça, entre le bronzage de la main, les cicatrices du pyracantha et les deux griffures du Topos, je commence à vraiment ressembler à un truc chelou.

samedi 7 juillet 2007

Fantasy

"Par le marteau de Moradin..."
Le Nain qui nous fait buter des rats pour 5 pièces d'or, au début de Baldur's Gate

Il observait son ennemi, les yeux plissés. Il sentit une goutte de sueur tiède et poisseuse ruisseler le long de sa tempe. Ses mains se crispèrent sur le manche de son arme, et une ampoule éclata sous ses gants épais. Ils approchaient du dénouement du combat, ils le savaient tous deux.

Le combattant défia du regard son adversaire, qui lui répondit par un silence méprisant. Ses longs tentacules gisaient, brisés, sur le sol dévasté ; seuls un ou deux le maintenaient encore en vie désormais. La hache du guerrier faisait des ravages, malgré les tentatives de plus en plus désespérées du monstre pour les bloquer de ses membres épais recouverts d'un solide épiderme, contre lequel l'arme rebondissait en entamant à peine la chair.

Le soleil cuisait le dos nu du combattant, qui sentait sa résolution faiblir face au regard inexpressif du monstre épineux. Deux longues balafres sur son épaule témoignaient des avanies que pouvaient faire subir pareilles créatures à ceux qui étaient assez fous ou braves pour s'y attaquer. Le combattant en avait déjà abattu deux, mais ce troisième monstre les dépassait de loin en opiniâtreté et en fourberie. De nombreux coups de haches avaient rebondi contre son corps et failli éborgner le guerrier pourtant aguerri.

Dans un puissant cri de guerre, le guerrier attaqua et porta violemment deux coups de hache, dont l'un entama l'un des tentacules restants. Le monstre tressaillit, mais retint son cri de souffrance. Un sourire ourla les lèvres sèches du guerrier. Le monstre se recroquevilla, préparé à l'assaut final. Il savait la bataille perdue: malgré les blessures qu'il avait infligées au guerrier et la fatigue que son adversaire devait ressentir, il sentait bien qu'il allait mourir. Le combattant leva sa hache et trancha d'un coup puissant l'avant-dernier tentacule. Le monstre tenait bon, il ne s'était pas encore effondré malgré ses tremblements incontrôlés.

Le guerrier chercha du regard le dernier pseudopode, et le trouva enfin. Le monstre avait gardé un ultime tour dans son sac: le tentacule restant se trouvait derrière son corps, contre le mur contre lequel il était acculé, et rien ne le forcerait à changer de position. Le dernier tentacule était pratiquement inaccessible avec l'arme du guerrier, dont l'élan serait presque à chaque coup arrêtée par ses membres épais et durs, même en tournant autour de son adversaire.

La rage et la folie envahirent l'esprit du guerrier, qui se transforma brusquement en berserker, barbare sous le coup d'une furie sanguinaire. Son regard flamboya et le monstre, malgré sa fierté, ne put s'empêcher de se recroqueviller davantage. Avide de souffrance et de destruction, la hache fendit l'air, heurtant avec violence l'épiderme solide de la créature, arrachant de larges morceaux des membres chitineux du monstre. Mais malgré quelques coups qui éraflèrent par chance le dernier tentacule, ce dernier resta hors de portée du guerrier.

La tempête se calma dans l'esprit fatigué du héros, et sa hache s'abaissa. Il jeta un regard las à son ennemi ancestral, considéra les deux membres de son espèce qu'il avait déjà abattus, puis ses yeux s'arrêtèrent sur les quatre monstres restants, qui avaient observé, narquois, le combat de l'homme sans intervenir. Le barbare soupira et jeta son arme au sol.

"Je vous finirai plus tard, saloperies de pyracanthas", grogna-t-il.

Les ignobles monstres végétaux soupirèrent de concert et raillèrent en frémissant de contentement le solide guerrier qui s'était avoué vaincu.

"La ramenez pas trop quand même, sourit le combattant en s'éloignant. Tout à l'heure, ajouta-t-il en se tournant vers le monstre pratiquement mort, je t'achève en te tirant avec le treuil. Tu ne me résisteras pas bien longtemps."

Le guerrier partit dans un grand rire se rafraîchir et conter ses aventures à quelque barde de passage, laissant les monstres à leur désarroi et leur frayeur.

A part ça, un pyracantha c'est ça:


PS: finalement le monstre est mort, j'avais bien plus entamé la dernière racine que ce que je pensais, mon beau-père l'a à peine touché qu'il est parti. Par contre celui d'après m'a enfoncé une épine de deux centimètres dans le pied, traversant la chaussure et tout. Il a fallu la découper (la chaussure). Bon c'est vrai que je lui avais flanqué un coup de pied pour voir s'il tenait encore, mais même. Une telle agression sera punie par une transformation en copeaux. Saloperies de pyracanthas.

vendredi 6 juillet 2007

Bon, c'est pas tout ça...

"En selle, cowboy, on a du pain sur la planche!"
Lénine

Ca y est, j'ai fini ce foutu jeu. Enfin libre!

J'ai démonté la face des vilains démons de la fin qui veulent conquérir le monde, assisté au traditionnel effondrement du donjon qui servait de décor au combat final (je n'ai encore jamais vu UN SEUL château maléfique ne pas se casser la gueule une fois le Gros Boss de Fin de Niveau occis)(si si, pensez à Sauron), vu la cinématique de fin et tout et tout, bref, fin du round, victoire totale de mon équipe de six Nains, youhou, tout ça.

Bon.

Maintenant que ce détail est réglé, je vais pouvoir reprendre une activité normale. J'ai recommencé à écrire hier soir, j'ai du jardinage à faire, et je dois aller explorer les forêts avoisinantes à la recherche de plantes médicinales. Ah, et je dois finir de lire un livre, aussi, et remplir mes dossiers de bourse arrivés aujourd'hui même. Enfin tout ça quoi. Je vais faire autre chose que rester planté devant un écran (enfin sauf que je vais écrire), ce qui va être une très bonne chose.

Et histoire de satisfaire Marine et la Poulette (mes seules vraies fans qui se lamentent quand je n'écris rien), je vais aussi redevenir plus présent. Voilà, vous avez un quart d'heure pour vous réjouir de mon retour en pleurant à chaudes larmes.

A part ça, MSN est HS, ça m'éneeeerve. S., si tu passes par là, c'est bon pour les pizzas dimanche.

jeudi 5 juillet 2007

Nouvelles du front

"Le sexe c'est comme le roller: on y va à l'arrache en pensant que rien ne peut nous arriver, on se retrouve à l'hosto, et ensuite on pense toujours aux protections."
Thalès

La citation n'a rien à voir avec le billet du jour. C'est juste une phrase qui m'a traversé l'esprit.

Je suis en train de perdre mon habitude d'écrire au moins une ou deux fois par jour. Démotivation généralisée pour blogger, j'avoue. La flemme d'écrire (même si je mûris un quatrième dialogue d'Angèle et Théo), de trouver un moyen pas trop chiant de raconter ma vie, de raconter ce que je vis, dis ou fais...

Je ne suis même plus assez motivé pour faire des coups de gueule sur l'écologie, parce que tout le monde s'en cogne et se dit "oui mais si je suis écolo, mais c'est pas grave de prendre la voiture pour faire 500 mètres, c'est quand même pas JUSTE CA qui...", etc.

Marre de me prendre la tête à leur expliquer que c'est parce qu'il y a trois milliards de CONNARDS qui pensent comme ça que la barrière de corail se transforme en papier crépon. Vouloir changer le monde par le dialogue constructif et la diplomatie, c'est bien. Menacer de tout faire sauter avec une bombe dans chaque main si ça ne change pas , c'est mieux. Faut croire que y'a que comme ça que ça marche.

J'ai honte de mes médiocres résultats d'écolo au sein de ma propre famille, et ça c'est pas agréable. Ca fait depuis que je suis revenu de Metz que je gueule tous les soirs pour qu'on arrête de mettre les appareils en veille. "Oui oui on a compris", me disent-ils avec un air "mais il nous prend pour qui lui?". Ben tiens. La preuve, ce soir avant de sortir, j'ai éteint deux écrans d'ordinateurs et une imprimante, et ce soir je rentre à deux heures du matin pour trouver l'ordinateur du haut allumé.

Et ça, ça m'énerve. Mais alors sévère.

Mais là j'en peux plus. Ras le bol d'avoir aussi peu de pouvoir pour changer les consciences. J'ai piqué des crises pendant deux semaines pour éviter la télé en veille, et j'ai réussi tant bien que mal à leur faire prendre le réflexe de l'éteindre. Et là je m'aperçois que si je veux que ça marche, il faut que je leur apprenne appareil électrique par appareil électrique.

Donc voilà, ma motivation écologiste est au plus bas.

Sinon lundi et ce soir, soirées entre potes respectivement à Biver et Marseille, toutes deux très sympa, entre la bataille de pastèque et les hoola-hop à la wii de lundi et le mitraillage photo et le loup-garou de ce soir, je me dis que j'ai de la chance niveau potes, c'est rare que je m'ennuie avec eux.

A part ça, pour être rigoureusement honnête, si je ne blogue plus, c'est:
1. parce que j'ai un nouveau jeu vidéo que je veux finir, parce que hein, bon, merde ;
2. parce que tous les matins depuis trois ou quatre jours je me réveille après des rêves et/ou cauchemars mettant en scène T., ce qui est mal si je veux passer à autre chose (mais le veux-je vraiment?), et donc j'ai pas trop envie de démarrer la journée avec le moral dans les chaussettes, et qu'ensuite je suis trop pris par mon jeu pour décrocher et raconter des trucs aussi passionnants que quand j'ai défoncé sa race au boss en armure noire des ténèbres qui a forcément une grosse épée et une voix de fumeur de gitanes baryton ;
3. parce que je fais ce que je veux et que si vous n'êtes pas contents y'a toujours le glob d'ASP Explorer, où il y a un message tous les jours, na.

mardi 3 juillet 2007

Palmarès

"Le bronzage, c'est comme le barbecue: soit c'est trop cuit, soit pas assez."
Marie Curie

Catégorie bronzages stupides:

3ème place: ma cousine M., transformée en homard même tartinée de crème solaire

2ème place: le Topos, avec ses deux demi-lunes sur les épaules, qui marquent l'endroit où il n'y avait ni crème solaire, ni T-shirt par-dessus.

1ère place: myself, avec ma trace de main sur le ventre quand je suis resté allongé 5 minutes au soleil. L'avantage, c'est que je peux faire croire que c'est une magnifique nénette alanguie sous mes caresses qui a négligemment posé sa main ici après de torrides acrobaties en plein air et s'est endormie, éreintée, tout contre moi.

...si si, je peux faire croire. Au moins à moi.

A part ça, je me lance dans la botanique médicinale.

dimanche 1 juillet 2007

Coup de stress

"Relax mon coeur, ils ne parviendront jamais jusqu'à Berlin! Tu imagines les Russes entrer dans la capitale?"
Eva Braun, 30 avril 1945

"BANG!"
Adolf Hitler, 30 avril 1945

Ce matin, je me suis réveillé en plein stress aux aurores (au moins 9h du mat) et je me suis mis à photocopier mes relevés de notes des années précédentes, bien décidé à monter mon dossier pour Metz. Je pensais des choses du genre "bordel c'est le dernier jour il faut que mon dossier soit monté avant le deuxième relevé de la poste!!"

Et puis, au milieu de ma cinquième photocopie, je me suis souvenu qu'on était dimanche. Et que les postes sont de toutes façons fermées le dimanche.

Je me suis traité de boulet.

A part ça, hier soir, super bonne soirée à la plage. Je raconterai plus tard comment j'ai bravé les éléments déchaînés pour me tremper dans une eau à 16°, comment je suis devenu célèbre en dévoilant mon super bronzage avec la marque de ma main au milieu du ventre (je sais pas trop comment j'ai réussi ça), comment j'ai appliqué les conseils de V. en me montrant charmeur, distant et mystérieux avec les nanas qui me plaisaient (toutes casées mais c'est un détail), comme on a mangé des sandwichs et de l'apple crumble à la main, comment on a étudié les kékés dans leur habitat naturel (fête de plage), comment les kékés en question ont tenté des défis pour approcher le groupe puant de sales hippies que nous étions, comment une nana qui avait perdu un pari a du nous prendre en photo (je suis sur qu'elle en a profité parce que j'étais de dos pour immortaliser mon magnifique postérieur), comment le Topos s'est démoli les réservoirs à descendance avec les balloches et comment ma puce a foncé à la flotte comme une bourrine pour ne pas sentir le froid.

...en fait non, c'est déjà assez clair comme ça non?