Statistiques

Environ 0% des lecteurs actuels de ce blog sont morts au cours des dernières secondes.

mercredi 11 juillet 2007

Concours de coloriage

"L'impro, c'est la classe."
Jacques Chirac

Bon voilà, j'improvise un concours de coloriage. La vraie histoire c'est que je viens de faire un dessin, mais je ne sais pas du tout comment le colorier pour que ça rende bien. Alors par pure flemme, je vais vous faire bosser votre créativité, et je choisirai le coloriage le plus classe. Le/la gagnant(e) aura l'insigne honneur de me voir lui préparer des orgasmes au chocolat et aux épices (ou sinon je lui envoie la recette s'il/elle habite trop loin). Pour héberger vos oeuvres si vous ne connaissez pas mon adresse internet, allez donc ici , puis postez les liens en commentaire.

Pour info, ce dessin représente une mandragore et une salamandre. Cliquez pour agrandir, puis clic droit pour enregistrer sous.

Ah oui: toutes les méthodes de coloriage sont autorisées: logiciels graphiques, crayons de couleur, feutres, peinture...

Voilà voilà... A part ça, pfouh, j'ai pas l'moral.

Cauchemar elfique

"Putain mais t'es aussi con qu'un Elfe!
- Mais je SUIS un Elfe!
- Ah bon, alors c'est normal le coup du ciel rouge qui implique forcément que le sang a coulé...
- Va chier.
- Non sans déconner on t'a pas gâté pour les dialogues...
- Celui-là est de moi.
- ...Ouahahahahahahaha!!
- Va chier!!"
Gimli et Legolas, dialogues

Je viens de me souvenir que S. m'a offert un magnifique portrait de moi. Je vous en fais profiter en exclusivité.


Y'a pas à dire, S. est rancunière.

A part ça, j'ai faim.

Et si ça devenait vrai?

"L'écologie, c'est trop cool."
Charles Darwin

"Et voilà, vous pouvez retirer vos masques et vos combinaisons... J'espère que les requins ne vont ont pas fait trop peur.
- Dites, et si on désire se rendre sur cette île sans porter les combinaisons fournies par le Parc?
- Les requins sont spécialement dressés à attaquer tous ceux qui portent des combinaisons différentes de celles-ci.
- Ah... Et pour venir en bateau?
- Allons monsieur, vous avez bien vu que les récifs qui bordent cette île rendent tout accostage impossible!
- Et par la voie des airs?
- Nos lanceurs de missiles ont l'autorisation d'abattre sans sommation tout appareil violant notre espace aérien et pouvant faire peur à nos tortues.
- Ah quand même.
- Les parcs naturels sont devenus des zones de haute sécurité, vous le saviez non?
- Oui, bien sûr, mais je ne pensais pas que ça serait à ce point... Et les murailles là-bas, qu'est-ce que c'est?
- Les murs du Parc. C'est à l'intérieur que nos tortues vivent. Ces murailles font le tour de l'île toute entière et sont surveillées en permanence par des miradors et le chemin de garde patrouillé régulièrement. D'ailleurs c'est par ici que nous allons. Allez le groupe! Débarrassez-vous de vos combinaisons et laissez-les dans les containeurs au bord de la plage! Ensuite, nous avons une petite demie-heure de marche jusqu'aux portes principales!"

Le groupe se met en marche et parvient aux portes.

"Salut Lauren. Le groupe de l'après-midi?
- Ouaip.
- Bien. Veuillez appuyer vos mains contre le mur, pendant que mes deux collègues vont vous fouiller. Pendant ce temps, je vérifierai vos autorisations.
- Chef, chef! Celui-ci refuse de nous laisser regarder dans son sac!
- Prenez-le de force, et abattez-le s'il tente de résister. Nous avons les accréditations nécessaires: aucun matériel étranger dans l'enceinte du Parc Naturel.
- Chef! C'est un... une... une calcultatrice! Et une paire de jumelles, un ordinateur portable, un appareil photo et un appareil de géomètre!
- Monsieur, j'espère que vous avez une explication valable à la présence de ce matériel de mesure sur notre sol. Sachez que toute personne venant sur cette île avec dans l'idée de mettre en péril la nature sauvage sera sévèrement punie.
- Je... je voulais juste... regarder, et prendre des notes...
- Prendre des notes sur notre parc naturel? Avec un appareil photo, interdit dans le parc, et pire, un appareil de géomètre! Vous vouliez prendre des mesures, avouez!
- Je... OUI! Oui, j'avoue! Je veux que ce foutu parc soit noyé dans le béton! Je veux mettre la main sur cet espace privilégié pour pouvoir le transformer en résidence de milliardaire supramoderne! Je veux des piscines, des cours de squatch, des terrains de golf, des routes pour leurs ferraris! Je veux raser toute cette zone, brûler votre forêt, et éradiquer vos foutues tortues! Qu'importe leur disparition, rien ne peut s'opposer à l'Homme! En plus, pauvres larves, dans la pochette de mon ordinateur se trouve plusieurs feuilles de salade contaminée, destinée à empoisonner le maximum de vos petites protégées à carapace! Ces minables tortues ne prendront jamais les terres qui appartiennent à l'espèce dominante de la Terre!
- Monsieur, vous appartenez de facto à la classe d'individus 4. Nous allons prendre les mesures nécessaires.
- Quoi, vous allez m'arrêter? Ahaha, bande d'imbéciles, j'ai un très bon avocat! Je vous le dit, moi et ma société finirons par régner sur vos lamentables réserves de nature! Qui s'intéresse encore à des espèces en voie de disparition que nous finiront de toutes façons par éliminer? Je vais...
- Agents de sécurité du mirador C, veuillez prendre pour cible l'homme au survêtement vert qui se trouve à côté de moi.
- QUOI?? Je...
- Feu à volonté.
*ratatatatatatatatatatata*
- Incident maîtrisé. Fred, vous irez placer ce corps à la morgue. Puis vous téléphonerez au Parc des Cévennes et leur demanderez s'ils ont besoin de viande pour leurs loups. Si c'est le cas, préparez-le pour notre prochain échange. Sinon, jetez-le aux requins dès que le groupe de l'après-midi aura regagné le continent. Lauren, vous passerez dans mon bureau pour consigner l'incident.
- Bien monsieur. Allez le groupe, on va pouvoir commencer la visite! Ne vous éloignez pas des chemins, regardez bien les tortues et ne cueillez aucune fleur! Vous avez quartier libre pendant quatre heures, mais vous devez être de retour ici pour l'appel à dix-sept heures précise! Nous attendrons les retardataires encore une demie-heure, puis les forestiers recevront l'ordre de tirer à vue et vous serez considérés comme des agents ayant les mêmes opinions que feu le monsieur qui se trouvait ici. Ne touchez pas aux tortues, retenez vos enfants et profitez au maximum de cette belle journée!"


***

Je fais vraiment des rêves étranges...

Morphée ne perd rien pour attendre.

A part ça, ce soir je fais partie du jury pour un tiramisu.

mardi 10 juillet 2007

La femme idéale est arménienne et a 14 ans

"La psychologie est à l'inconscient ce qu'une excavation à la dynamite est à un parc naturel."
Lewis Carroll

Aujourd'hui je ne vais pas trop me fatiguer, je vais me contenter de citer un passage d'un bouquin que j'adore: "L'ombre de l'Hégémon", d'Orson Scott Card. Je situe un peu l'histoire: l'action se déroule dans le futur, avec une dizaine d'enfants-soldats supra-intelligents qui ont mené dans l'espace une gigantesque bataille contre des extraterrestres. Des généraux hors pair, dont aucun ne dépasse les 15 ans.

De retour sur terre, plusieurs puissances se les arrachent, dont la Russie, qui commandite l'enlèvement des dix surdoués pour le compte d'un autre surdoué psychopathe, Achille. Mon personnage préféré, Petra Arkanian, est la seule fille de l'équipe. Elle a 14 ans et est arménienne, et elle en veut aux psys sévèrement. Lors d'une opération visant à les secourir et à les faire sortir de Russie, Petra se retrouve enfermée en compagnie d'un psy dans un camion. Et c'est là que c'est marrant.

Quelques extraits.

"Vous comptez me faire marcher à la baguette? demanda Petra.
- Vous cherchez à vous sentir maîtresse de la situation par le biais de l'humour et nous le comprenons, dit l'un des hommes.
- Allons bon, un psychiatre! C'est pire que de la torture! La convention de Genève n'existe donc plus?"

*Explication des détails techniques de l'opération de sauvetage par le psy à Petra*

"Petra secoua la tête. "Je savais que vous étiez un imbécile: vous avez choisi le métier de psy. C'est comme devenir prêtre d'une religion où on accède à la fonction de Dieu."
L'homme rougit violemment pour le plus grand plaisir de Petra. C'était un imbécile et il n'aimait pas qu'on le lui dise, mais il fallait qu'il l'entende: il avait manifestement fondé toute son existence sur sa supposée intelligence et, à présent qu'il jouait avec de vraies armes, il allait se faire tuer s'il restait convaincu de sa supériorité intellectuelle."

*Petra lui explique que son projet est mal ficelé et dangereux, le psy rétorque que ceux qui l'ont enlevée représentent une minorité et qu'ils ne peuvent pas être partout à la fois.*

"Petra secoua de nouveau la tête. "Vous êtes russe, on vous a enseigné l'histoire de votre pays et vous restez quand même convaincu que les services d'espionnage ne peuvent pas être partout et tout entendre? Vous avez passé votre enfance à regarder des vidéos américaines ou quoi?"
C'en fut trop. De son plus bel air de grand ponte offensé, le psychiatre abattit son suprême atout.
"Vous êtes une enfant qui n'a jamais appris le respect ni les convenances. Vous êtes peut-être surdouée dans le domaine de vos compétences innées, mais pour autant vous n'êtes pas capable d'appréhender une situation politique dont vous ignorez tout.
- Ah, nous y voilà! fit Petra. Je ne suis qu'une gosse, je n'ai pas l'expérience dont bénéficient les grandes personnes. L'argument classique.
- Il n'en reste pas moins vrai.
- Vous saisissez toutes les nuances des discours et des intrigues politiques, j'en suis sûre ; mais nous sommes en présence d'une opération militaire."
Le psychiatre la reprit: "D'uune opération politique ; nous n'avons pas d'armes."
Petra demeura de nouveau pantoise devant tant d'ignorance.
"Le recours aux armes, c'est ce qui se produit quand une opération militaire ne parvient pas à son objectif par de simples manoeuvres. Toute entreprise visant à priver physiquement l'ennemi d'un avantage décisif est militaire.
- Celle-ci vise à libérer une petite ingrate et à la renvoyer chez elle retrouver son papa et sa maman, dit le psychiatre d'un ton cassant.
- Vous voulez que je vous remercie? Alors ouvrez la portière et laissez-moi descendre.
- La discussion est close. Vous pouvez vous taire.
- Vous terminez toujours ainsi vos séances avec vos patients?
- Je n'ai jamais prétendu être psychiatre.
- Vous avez suivi des études dans ce domaine, répliqua Petra, et je sais que vous avez pratiqué un moment votre métier parce qu'un homme normal ne s'exprime pas comme un psy quand il s'efforce de rassurer un enfant terrifié. Ce n'est pas parce que vous vous êtes engagés en politique et que vous avez changé de carrière que vous n'êtes plus le crétin qui suivait des cours de charlatanisme en se prenant pour un scientifique."

L'homme avait les plus grandes peines à contenir sa fureur, et Petra savoura le bref frisson de peur qui la traversa. Allait-il la gifler? Peu probable. En bon psychiatre, il allait sans doute se rabattre sur son unique mais inépuisable ressource: sa morgue professionnelle.

"Les profanes se moquent souvent des sciences qu'ils ne comprennent pas.
- C'est précisément là où je veux en venir, répondit Petra. En matière d'opérations militaires, vous êtes un novice -un profane, un crétin. C'est moi la spécialiste, mais vous êtes trop bête pour m'écouter.
- Tout se passe comme prévu, dit le psychiatre, et vous me remercierez en vous excusant platement du ridicule de vos paroles quand vous serez à bord de l'avion qui vous ramènera en Arménie."
Petra eut un mince sourire.
"Vous n'avez même pas jeté un coup d'oeil dans la cabine avant de partir pour vous assurer que c'était le bon chauffeur qui conduisait.
- Si on avait changé de conducteur, quelqu'un l'aurait remarqué, répondit l'homme, mais, à son expression, Petra constata qu'elle avait enfin réussi à le troubler.
- Ah oui, c'est juste, j'oubliais que nous nous fions aux autres conspirateurs de votre groupe pour tout voir et ne rien négliger ; ils ne sont pas psychiatres, eux.
- Je suis psychologue.
- Aïe! fit Petra. Ca doit faire mal d'avouer qu'on n'a pas pu aller plus loin que la moitié de ses études!"

Donc voilà, Petra est la femme parfaite. Une nana capable de rabattre comme ça son caquet à un psy est forcément géniale. Pour la petite histoire, le psy va ensuite vérifier les dires de Petra dans la cabine du conducteur et se fait aussitôt abattre par Achille qui s' y était planqué. Donc en plus elle avait raison.

Ce billet inaugure un nouveau tag dans ce blog, intitulé "Mort aux psys"

A part ça, dans "Snow" des Red Hot, on dirait qu'il y a un chien qui aboie à un moment.

Statistiques

"Chouette, l'an prochain j'ai plus de maths, j'ai que des statistiques!"
Les naïfs étudiants de première année en sciences

Petites nouveautés vite fait, un compteur de paumés et une annonce statistique (qui est en fait une fenêtre mouchard qui me sert à comptabiliser ceux qui passent ici, mais j'ai pas encore bien compris comment ça marche...).

Merci ptite Marine pour le coup de main, c'est vrai que ça en jette!

A part ça, le jury pour le M2 à Metz, c'est aujourd'hui... Brrr...

lundi 9 juillet 2007

I can't stop this feeling

"Ooga Shaka!"
Nadine de Rotshild

Je suis (encore) tombé amoureux d'une chanson. Non, ce n'est ni Snow, ni Mad World, mais je n'oublie pas que je dois encore les commenter. Ca s'appelle Hooked on a feeling, et je ne connais ni l'auteur ni l'interprète de départ. Je sais juste que c'est une chanson dans Ally Mc Beal, reprise par Vonda Shepard, ce qui est forcément gage de qualité.

Procédure habituelle: paroles, traduction, commentaire. Let's go guys (en plus ça me fait réviser mon anglais).

I can't stop this feeling
Deep inside of me
Girl you just don't realize
What you do to me

Je ne peux pas arrêter ce sentiment
Profondément à l'intérieur de moi
Ma belle tu ne réalises même pas
Ce que tu me fais

Bon on donne le ton tout de suite, c'est encore une de ces foutues gonzesses qui se met à torturer un pauvre garçon, qui va évidemment se mettre à tomber amoureux et enchaîner les conneries et les catastrophes. Ah je te jure, les femmes...

Your lips are sweet as candy
The taste stays on my mind
You just keep me thirsty
For another cup of wine

Tes lèvres sont douces comme une friandise
Leur goût demeure dans mon esprit
Tu me gardes assoiffé
Pour une autre coupe de vin

Voilà, qu'est-ce que je disais, le pauvre garçon délire déjà et compare les lèvres de la vile intriguante à une quelconque sucrerie (alors que tout le monde sait que les lèvres des filles sont légèrement salées)(sauf quand elle mettent leur saloperie de brillant à lèvres à la framboise)(là le goût est... non, pas sucré: carrément immonde, nuance!). En plus il vire déjà alcoolique, la sorcière l'a tellement envoûté qu'il noie son délire dans la bibine. Si c'est pas malheureux...

When you hold me
In your arms so tight
You let me know
Everything's all right
.
Quand tu me tiens
Serré dans tes bras
Tu me laisses croire
Que tout va bien

Là on voit bien que cette femme est une sournoise, comme toutes les femmes ("toutes des p**** sauf ma mère!"), elle fait croire au malheureux garçon que tout va pour le mieux avec un vil contact physique destiné à endormir sa vigilance. C'est vraiment de la saloperie cette engeance femelle...

I, I'm hooked on a feeling
I'm high on believing
That you're in love with me
.
Je suis pris à l'hameçon par un sentiment
Je suis assez grand pour croire
Que tu es amoureuse de moi

Quel naïf, ce garçon. Comme si ces foutues femelles étaient capable du moindre sentiment! Amoureuse, et puis quoi encore? Respectueuse, fidèle et gentille aussi? Faut arrêter de rêver, on parle de gonzesses là!

I've got it bad for you, darling
But I don't need a cure
I'll just stay addicted
And hope I can endure
.
Tu m'as intoxiqué, ma chérie
Mais je n'ai pas besoin de soins
Je vais juste rester accro
Et espérer que je pourrais le supporter

Voilà, comme d'habitude un pauvre garçon se laisse prendre au piège sournois d'une de ces mantes religieuses à visage humain. Et même si on peut espérer un début de lucidité (il reconnait que ça fait mal), il est encore trop envoûté par la créature pour s'apercevoir que ce qu'il est en train de faire n'est pas du courage, mais de l'inconscience suicidaire. Faire confiance à une nana et souffrir pour elle, non mais vraiment, a-t-on idée d'être aussi stupide?

All the good love
When we're all alone
Keep it up girl
Yeah, you turn me on
.
Tout ce bon amour
Quand nous sommes tous seuls
Entretiens le chérie
Yeah, tu m'allumes

Voilà, là la nana est en train d'achever les maigres résistances du pauvre garçon. Cette créature du démon lui fait croire qu'elle est physiquement et psychologiquement capable de ressentir quoi que ce soit, et ce naïf tombe en plein dedans. Faut vraiment être con pour croire qu'une nana peut être amoureuse...

I, I'm hooked on a feeling
I'm high on believing
That you're in love with me

All the good love
When we're all alone
Keep it up girl
Yeah, you turn me on
.
I, I'm hooked on a feeling
I'm high on believing
That you're in love with me

Là c'est foutu, le garçon a trépassé, une partie de ses capacités mentales ont été anihilées par l'immonde créature bourrée d'oestrogènes. La preuve, il se répète: cette ignoble vampire doit lui avoir aspiré le cerveau, c'est sur! Mais que fait Buffy??

*rideau*

...voilà, c'est la fin de ma représentation théâtrale destinée à bien faire comprendre aux gens que les commentaires que je fais lorsque je commente des chansons sont à prendre au 2nd degré minimum. Je ne suis PAS sérieux quand je cartonne sur les nanas dans ces chansons, pigé?

A part ça, mon bureau ressemble à un mélange bizarre d'écosystème et de chantier de fouilles archéologiques. Il va falloir que je range, un de ces quatre.

Asocial, et j'assume

"J'aime pas les gens. Ils sont moches, ils sont bêtes et ils sont pénibles."
Superman

Il y a des fois où je suis de très mauvaise humeur. C'est des jours comme ça, une ou deux fois par mois maximum, où il vaut mieux me foutre la paix. Pendant ces brusques accès de misanthropie aggravée, dès qu'on me parle, ça m'énerve, et dès qu'on me touche, j'ai envie de hurler. Aujourd'hui, c'est un jour comme ça.

C'est peut-être le contrecoup de la super journée d'hier, j'en sais rien. Mais aujourd'hui, c'est mode asocial. J'ai envie qu'on me foute une paix royale. Je ne me sens motivé pour rien, même pas pour dormir. Je m'énerve à la moindre réflexion, je soupire tout le temps, et j'en viendrais même à espérer que quelqu'un que je n'aime pas trop débarque, juste histoire que je puisse décharger mon trop-plein d'aggressivité sur lui.

Aujourd'hui, c'est ferié pour la bonne humeur. Attention, chien méchant, tout ça.

A part ça, j'ai enfin fini ma énième correction de mon histoire. Poulette faut que je te renvoie la bonne.