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dimanche 16 septembre 2007

Océanologie

"Heureux est celui qui est content, car alors il est joyeux."
Lao-Tseu

Bon, c'est pas tout ça, mais moi, j'me barre. Hé oui, à peine revenu sur la Toile, je la quitte à nouveau. Direction le grand Nord, la station marine de Wimereux, l'observation des bébêtes, des algues et des phoques, le bateau, le labo et la promiscuité avec huit de mes condisciples avec lesquels je vais vivre pendant six jours. En espérant que ma tendance naturelle à me comporter comme un ours neurasthénique ne m'empêche pas de m'intégrer.

En attendant que la Poulette prenne sa douche (et chez moi, ça peut prendre du temps)(ma douche est un prototype de la NASA, je ne vous l'avais pas dit?), je tapote un petit billet pour les quelques gens qui auraient l'idée saugrenue de revenir voir ce blog délaissé presque trois semaines entières.

Remarque, mes statistiques sont brutalement remontées depuis hier, passant des huit ou neuf visites quotidiennes de paumés ou de fans acharnés, à plus de quarante-cinq pour la journée de samedi. C'est la classe.

Comme vous pouvez le constater, je n'ai rien à dire, rien à faire, rien à raconter aujourd'hui. C'est ce qu'on appelle typiquement parler pour ne rien dire. Je m'arrête donc là, avant que ne vienne à l'esprit de quelqu'un de m'attaquer pour foutage de gueule des honnêtes gens qui viennent là puiser réconfort et sagesse chaque jour, parce qu'aujourd'hui, j'ai vraiment rien à dire.

A part ça, bonne semaine les gens! (et soyez moins radins en commentaires, j'aurais ainsi moins l'impression d'avoir l'écho du Grand Canyon qui me répond quand je parle).

Le retardataire

"Ulgµ$kr öla;m bu!"
Le Grand gl%ö de Nürggl*ubz



Un roi nain
.
A part ça, je cherche un truc méchant à dire sur la Poulette qui vient de me traiter de pouilleux du fond du coeur, mais je ne trouve pas. Fichtre.

samedi 15 septembre 2007

Vive les Bleurgh!

"Je mets le rugby et le foot dans le même sac... si possible lesté, et au fond d'un lac."
Moune, définitivement anti-bleu

Tous derrière les Bleus, ouais... Si possible avec un flingue et un silencieux, qu'ils ne sachent pas d'où ça vient, au cas où je me louperais... C'est que c'est dangereux, un boeuf charolais blessé.

Comme on s'en doute, je n'aime pas le rugby et je honnis fermement la coupe du monde actuelle. Maintenant qu'on a lamentablement perdu au foot pour la deuxième fois depuis 1998, ça fait plus très sérieux de considérer la baballe ronde comme la grande passion du français moyen. Alors on s'emballe soudain pour une pléthore de taureaux survitaminés qui se chargent les uns les autres pour la virile possession d'une calebasse ovoïde, on commente les essais plutôt que les buts, on fantasme sur les beaux rugbymen qui sont dorénavant bien plus sexy que ces tapettes de footeux qui ne sont pas foutus de gagner un accessoire de vaisselle plus d'une fois par siècle, on ressort les chips, la bière, le maquillage bleublanrouge et les petits drapeaux, et c'est reparti pour un tour.

Tous derrière les Bleus, ouais... Ca vaut toujours mieux que devant: au moins, on ne voit pas leurs visages congestionnés par la réflexion intensive quand on leur demande leur prénom.

En rugby, je suis un néophyte qui s'assume. Le tournoi des trois, six, neuf, onze trois quarts ou cent-quatorze nations, pour moi c'est du pareil au même: c'est un tas de parpaings géants avec des jambes qui se mettent sur la gueule pour poser la baballe dans l'herbe. Au lieu d'être onze, ils sont quinze, au lieu d'être arabes, ils sont bourguignons, et l'Ennemi n'est plus le Brésil mais la Nouvelle Zélande. Ah, et le ballon est ovale. A part ça, il y a toujours des blaireaux qui se peinturlurent, qui gueulent alors que les honnêtes gens essaient de dormir dès que les maquignons ont marqué un essai, qui donnent du klaxon et de la voix quand leur équipe a mis plus de fois la baballe par terre que ceux d'en face, bref, toujours autant de putains de supporters animés de bons sentiments bien patriotiques qui sont fiers de leur pays et de ses athlètes. Les mêmes andouilles qui restent au chaud pendant les manifs, par contre. Sortir dans la rue parce qu'un boeuf a marqué à la télé, d'accord. Sortir parce qu'un ministre sucre les emplois des profs pour ses gosses, pas fou non? Au contraire, on gueule contre les étudiants dans les rues, contre ceux qui font du bruit après 22h en semaine, contre les grévistes qui empêchent de circuler, mais alors pour hurler sa joie de supporter décérébré et klaxonner comme un perdu au milieu de gens civilisés qui n'en ont rien à carrer jusqu'à des heures indécentes, là toute de suite, y'a du monde.

Tous derrière les Bleus, ouais... Si on pousse assez fort, ils s'envoleront peut-être. Loin.

Mais il n'y a pas que les Bleus, au rugby. Non, la grande différence avec le foot, c'est qu'on n'a pas de "connards de Brésiliens" ou de "saloperies de Ritals". On a les All Black. Les Dieux des Îles. Ceux qui ont des tatouages partout et font des danses maori pour effrayer leurs ennemis. Eux, ils suscitent l'admiration et le respect. Eux, ils ont la grande classe. Pour susciter l'admiration, il ne sert à rien de donner sa vie pour une grande cause comme Dian Fossey ou d'essayer d'utiliser sa popularité pour sonner l'alarme, comme Al Gore. Non, il suffit de danser comme un guerrier des îles en faisant des grimaces, avant d'aller se mettre sur la gueule avec les Bleus, les Verts ou les Rouges. C'est tout simple, la passion des foules. Il suffit d'un peu d'exotisme et de spectacle. Al Gore en vahiné, avec pagne et collier de fleurs: là, tout le monde saurait qui c'est et ce qu'il raconte.

Tous derrière les Bleus... Une fois de plus, je ne me vois pas derrière. Ni devant, ni à côté. Je me vois au-dessus, très au-dessus...

A part ça, je suis un sale intolérant, et je m'assume carrément.

Petit dessin

"La peinture, c'est comme la confiture, mais en moins bon."
George W. Bush



Une fée.





A part ça, j'en ai deux autres en attente, mais il y en a un que j'ai la flemme d'encrer, et l'autre que la Poulette doit terminer de colorier, un jour.

Retour

"Je cherche un homme... Ah, c'est déjà pris? Qui? Diogène? Ah... Bon, ben je cherche une femme alors. Hein? Qui ça? Meetic? Tain mais c'est tout pris!!"
Le philosophe cynique du XXIe siècle qui galère

Enfin, chers fidèles, j'ai à nouveau accès au net! Je vais pouvoir à nouveau vous abreuver de ma grande sagesse, de mon expérience et... ouais enfin les conneries habituelles quoi.

Je rentre à peine, je pue la clope, je ne suis pas lavé, j'ai des cernes et les yeux tous collés, bref, sexy en diable, comme d'habitude. Mais comme je suis un mec super cool, je passe quand même vous raconter ma soirée avant. Non non, n'insistez pas, ça me fait plaisir.

Hier, normalement, je devais rester chez moi jusqu'à minuit, pour attendre K., ma voisine chinoise, afin qu'elle me file le code du wifi. Mais j'ai reçu un message de la Poulette, m'invitant à une soirée des plus alléchantes: gâteau au chocolat, hydromel (bon, du Melmor, ok) et de nouvelles connaissances. Donc j'ai glissé ma participation aux frais d'internet et un petit mot sous la porte de K., et direction les folles soirées lilloises.

Le métro était la foire aux numéros, c'était assez flippant... Pink dans les oreilles, je ne me rends compte que tardivement que la dame assise au fond du wagon chante à tue tête la musique qui passe sur son baladeur. J'échange une série de regards compatissants avec une nana en face de moi, quand soudain entre le numéro 2: un grand mec, genre cadre-supérieur-à-cravate, mais avec la chemise ouverte, le débardeur blanc noué au-dessus du nombril et le torse recouvert de poils noirs. Il s'assoit près de la nana, va pour la draguer et lui adresse quelques mots que je ne comprends pas, le baladeur étant toujours sur mes oreilles (hors de question que mes tympans rejoignent le monde réel tant que je peux l'éviter). Puis il sort, deux stations plus loin. Je lance un "bonne soirée quand même!" à la nana en sortant (je me retiens de me mettre à brailler comme un poulet pour lui faire le coup du "jamais deux sans trois"), et je me dirige chez la Poulette.

En attendant ses mystérieuses invitées (deux nanas qu'elle a rencontrées sur internet quelques jours auparavant), concours de vannes (que je gagne de loin, quoi qu'elle en dise!)(genre: "dans ma grande mansuétude..." "woah, un mot de quatre syllabes...") et bavardages en tous genres. Puis arrivée de C. et L., qui se révèlent être adorables, très drôles et fichtrement sympathiques. Mais lesbiennes, évidemment, alala, quel gâchis mes amis... Enfin, pas pour tout le monde... (je n'ajoute rien de plus, on ne sait jamais, le jour où elles tombent sur ce blog...). Pendant que je me coltine le ménage (les dernières tâches de diabolo-orgeat dans la cuisine) et la cuisine du gâteau, on discute, on s'amuse, on plaisante, on boit de l'hydromel, bref, très bonne soirée... Un petit dialogue entre moi et C. que je tiens à retranscrire:

C., catégorique : Les mecs c'est tous des pervers!
Moune, outragé : Hé, non, c'est pas vrai!
(regard entendu)
M. rendant les armes : Bon ok, mais au moins autant que les filles! C'est juste qu'elles le montrent moins...
(regard appuyé vers la Poulette, qui proteste mais personne n'y croit)
C., catégorique derechef: De toutes façons, les mecs veulent juste une nana pour le ménage, la lessive, la vaisselle et tout!
M., outragé derechef : Ah non, carrément pas! Regarde, c'est moi qui fais la cuisine, le ménage et tout!
C., inquisitrice : Pourquoi tu veux une nana alors?
M., véhément: Ben pas pour ça! Enfin, pourquoi tu aimes les filles toi?
C., l'évidence même: Parce que j'aime bien avoir quelqu'un qui fait le ménage et la lessive pour moi!
(rires)
C., qui ne renonce pas: Et toi alors?
M., soudain sérieux et désespérément romantique: Ben je sais pas, une relation de confiance, tomber amoureux, former un couple uni, un plus un égalent deux, tout ça...
(regards attendris et diverses moqueries des nanas présentes)

La conversation dévie, mais s'achève quand même dans l'intimité entre moi et C., en bas des escaliers avant de monter rejoindre les deux autres dans la chambre:

C.: Pour répondre à ta question...
M.: Pourquoi tu aimes les filles?
C.: Ouais... Parce que la testostérone, ben...
M.: Ca pue.
C.: Ouais.
M.: Bien d'accord.

Enfin bref, soirée fort sympathique, mon gâteau était réussi, c'était super... L. et C. finissent par partir après un récital de synthé organisé par la Poulette (qui n'a même pas chanté A Thousand Miles, on était déçus déçus...), et le vieux couple des gallinacés se retrouve enfin seul pour de folles aventures. Qui se réduisent à un aller simple pour le lit assez rapidement, d'ailleurs.

Ce matin, réveil très mouvementé: d'abord une gamine qui se met à pleurer après son père dans la courée. Moi, en train de me réveiller, pense que c'est ma gamine qui me cherche: gros stress. Ca tourne vachement, en ce moment, les questions de paternité dans ma tête... Mais quand je vois l'état du monde à l'heure actuelle, je pense que j'aurais bien trop honte d'avoir des enfants pour les laisser avec tout ça...

J'ai fait un petit discours à la Poulette hier, qui lui a plombé le moral mais dans un sens tant mieux... Pour sauver le monde, il faut d'abord se rendre compte qu'il va très mal. Je lui ai parlé des maisons des Esquimaux et des Inuits qui se détachent des glaciers et tombent dans la mers, des villages dévastés, des ours polaires qui, ça y est c'est officiel, viennent d'entrer en phase critique d'extinction, des grenouilles qui pondent dans des flaques plutôt que dans les cours d'eau trop pollués, de la hausse du niveau des mers qui va engloutir le Bangladesh, des tsunamis, du climat qui se détraque, des lions qui ne parviennent plus à maintenir une population stable, des problèmes avec les blaireaux qui refusent de voir construire des champs d'éoliennes pour une simple question d'esthétique et qui de fait augmentent notre dépendance au nucléaire, de l'épuisement des ressources fossiles, de la pêche à la baleine qui devrait bientôt reprendre, de l'intérêt qu'on doit porter aux techniques de dessalage de l'eau de mer, des carburants écologiques du Brésil qui nécessitent qu'on découpe la forêt amazonienne pour planter les végétaux nécessaires à leur élaboration, des poissons qui sont en voie de disparition générale... Bref, de l'impasse de la Terre.

Et je n'ai pas parlé de la désertification, de la barrière de corail ou de la cinquantaine d'espèces qui disparaissent chaque année.

(Avouez, ça vous manquait mes coups de gueule écolos?)

Bilan: elle a quand même dit qu'elle mangerait moins de saumon. Et venant de la Poulette, c'est un très bel effort.

Enfin bref, pour toutes ces raisons, je crois que j'ai intérêt à trouver une nana qui ait bigrement confiance en l'être humain ou au contraire qui me convainque qu'on peut se battre contre lui pour me reproduire... Sinon, pas de gosses, et tant pis pour les envie de pouponner de ma génitrice.

A part ça, j'ai aussi appris comment était fichu un préservatif féminin. Et définitivement, je ne serai jamais assez macho pour exiger d'une nana qu'elle mette cette horreur. Beurk.

jeudi 13 septembre 2007

Passage éclair

"Alors Jésus marcha sur l'eau. Et mon Dunmer mage lvl 36 fit la même chose avec un vieux sort d'altération, et dit que si c'est sur des conneries pareilles qu'on fonde des religions c'est vraiment n'importe quoi."
L'évangile selon le joueur de Morrowind

Petit billet rapide, encore une fois pour raconter ma vie (je sais, je ne mets plus trop de billets à vocation écologique ou coup-de-gueule-istique ou Karine-Ferristique, désolé, ça reviendra quand j'aurais accès au net chez moi). Rien de bien nouveau depuis les derniers billets, ceci dit.

D'abord, ma voisine chinoise (j'avais promis quelque part que j'en parlerai) n'a plus trop peur de moi, on a discuté pour l'accès au net, j'ai attendu toute une journée sa pote qui devait venir, mais apparemment personne n'a mis la pote en question au courant que je voulais le net aussi. Résultat elle est venue et repartie aussi sec, avant que j'ai eu le temps de m'en rendre compte. Youhou. Pas demain la veille que j'ai le wifi moi...

Ensuite, j'ai fait les quatre trucs à la con qui traînent sur mon emploi du temps depuis des semaines, à savoir:

- acheter des timbres et poster mon dossier pour la carte de métro (durée totale de l'opération: deux minutes)
- acheter des bottes (pour l'océano), des sous-mains (pour ma plaque de cuisson qui projette de la graisse à des distances olympiques) et de la lessive (pour mes sous-vêtements mais ça ne vous regarde en rien)
- prendre un dossier d'APL à la CAF (j'ai fait une grosse boucle en métro avant de me rendre compte que c'est à cinq minutes à pied de mon appart)
- récupérer mes affaires chez ma cousine (fait ce soir)

Sinon, histoire de protester énergiquement contre les douteuses élucubrations artistiques de la Poulette (ses strips, donc), je tiens à préciser que:
1. Oui, en effet, je l'ai appelée au secours pour sa perceuse qui comprend quatre-vingt six mèches différentes et qui nécessite dix-huit manipulations de taï-shi artistique pour l'ouvrir et remplacer la mèche déjà à l'intérieur (j'exagère, mais à peine)
2. Non, je n'ai pas une tête de gallinacée.
3. Toute cette opération n'a pas servi à grand chose puisque mes murs font un centimètre d'épaisseur et il est impossible d'accrocher mes porte-manteaux.

Et histoire de me venger avec la mesquinerie qui me caractérise, je tiens à présenter en exclusivité une des recettes de la Poulette: les oeufs cocotte à la limonade et à l'orgeat.

1. Préparez avec talent des oeufs cocotte (démerdez-vous pour trouver la recette)
2. Organisez avec amour un petit plateau repas pour vous et votre conjoint/ami/poulet (chacun sa situation) avec les oeufs cocotte dans des ramequins eux-mêmes dans des assiettes creuses et des diabolo-orgeat jusqu'à ras-bord.
3. Posez-le en équilibre sur une table surbondée de trucs et de machins divers.
4. Quand tout se met à glisser, réfléchissez à toute vitesse pour déterminer quel est le truc le plus urgent à rattraper, et ce faisant, n'en rattrapez aucun.
5. Vérifiez que de diabolo-orgeat est uniformément réparti sur la surface des oeufs cocotte et colle convenablement la cuillère que vous aviez prévu pour les déguster.
6. Pensez à amener du sel au cas où.
7. Montez le plateau repas.

Bon, je ne suis pas méchant à ce point, ils étaient quand même vachement bons ses oeufs.

Voilà voilà...

A part ça, dimanche je pars six jours faire de l'océano à Wimereux... Yeah!

lundi 10 septembre 2007

Juste pour la faire râler...

"Salaaauuuud!"
Ce que la Poulette va dire en lisant ce billet.

La Poulette, c'est un peu mon alter-ego féminin. On réagit pareil, on pense pareil, on agit pareil, on a les mêmes goûts, on se satisfait des mêmes situations, on rit des mêmes choses... Et pourtant, comme dans toutes les grandes histoires, il y a forcément quelques dissonnances dans les harmoniques (je ne sais pas du tout ce que ça veut dire mais je trouve que ça sonne bien). Alors on vient de se rendre compte qu'on a trois gros points qui tranchent avec notre réputation qui sous-entend qu'on est pareils.

1. Les enfants. Elle en veut, elle aime ça, elle envisage d'être mère. Je n'en veux pas, j'ai envie de me mettre deux doigts dans la gorge quand on fait mine de m'imaginer en père, et j'ai autant envie de me reproduire que de changer de sexe. A savoir carrément pas.

2. La poésie. Elle aime bien Verlaine et les rimailleurs en général. Je déteste tous ces chichis et ces fanfreluches, ces rimes, ces rythmes et ces figures de style pompeuses qui font de l'écriture un art, ce qu'elle n'est pas à mon sens. Et pas la peine de me souffler dans les bronches avec les "taka lire Prévert" ou "taka lire Untel", j'aime pas la poésie, ça me hérisse rien que de voir un ver, et ça ne changera pas de sitôt. Et avant qu'on m'énerve, non, dans les chansons, ça ne me gène pas, parce que les chansons sont de l'art. Na. Et je sais parfaitement qu'on peut très facilement réfuter tous mes arguments, mais je m'en fous, d'abord, parce que la poésie c'est caca, voilà.

3. Je ne marche pas dans les bols remplis de blancs d'oeuf, MOI.

A part ça, je vais lui montrer cet article, puis commencer à courir...