
Statistiques
Environ 0% des lecteurs actuels de ce blog sont morts au cours des dernières secondes.
dimanche 7 octobre 2007
samedi 6 octobre 2007
Le gr... ok, le petit bleu.
"On peut allumer le toboggan?"
L., plus attirée par le petit bain que par la plongée
Hier soir, j'ai fait mon baptême de plongée.
Après une journée assez éreintante (entre les cours de dynamique des pops avec le prof qui cause avec un accent hollandais à couper à la scie sauteuse et les TD avec Ovomaltine (un prof qui a deux de tension et qui paaarle cooomme çaaa...), ça a vite vidé les neurones), on s'est retrouvés, L., (soyons galants), J., Y. et moi, à V2, qui est un centre commercial de Villeneuve d'Ascq, afin de nous mettre en condition avant le baptême.
Pour la première fois depuis six ans, j'ai pénétré dans l'antre fuligineuse d'une créature antique et ténébreuse, à savoir un Quick. Ca sentait le gras, la viande froide et la friture, comme dans tout fast-food qui se respecte, et mon estomac protestait déjà avec virulence contre le mauvais traitement que j'allais lui infliger. Mais j'ai tenu bon, parce que, comme dit J., "ce que femme veut, Dieu le veut", et L. voulait aller à Quick. Ah, les femmes...
J'ai donc appris par coeur ce que je voulais (je déteste commander dans un fast food, je comprends jamais rien et j'ai l'impression de faire chier les caissières), j'ai évidemment oublié la moitié en récitant le menu special cheese of the chaos of the death tout ça tout ça, et j'ai fini par engloutir deux hamburger tiédasses mais, évidemment, fort comestibles et plutôt pas mauvais. Mais mon estomac a quand même râlé et s'est alourdi exprès pour se venger, ce qui fait qu'en maillot, plus tard, je n'étais pas vraiment svelte et musclé.
Bref, A. nous a rejoints, et direction la piscine du Triolo. On attend un bon moment quand même avant que l'initiation commence, puis on va (enfin) se mettre en maillot. J. me prête un boxer de bain (j'ai échappé au slip, youhouuu) parce que je n'ai évidemment qu'un maillot civilisé dans mon sac, à savoir un short. Un peu trop serré, j'ai eu l'impression d'être énorme dans ce truc, mais bon, le fait que ça serre un peu trop ma virilité prohéminente et titanesque m'a en fait montré que j'étais tout aussi bien foutu que d'habitude et que c'était tout de la faute du maillot.
(Je ne force personne à y croire)
A. ne devait finalement pas y aller, parce qu'elle s'était faite une couleur rouge qui aurait déteint sa race dans la piscine et que personne n'avait de bonnet de bain. Jusqu'à ce que J., qui n'avait pigé que la moitié de la conversation (à savoir "faut pas que j'y aille sinon la piscine va devenir toute rouge"), réalise qu'elle n'était pas "indisposée" et qu'elle parlait de ses cheveux. Parce que lui, un bonnet de bain, il en avait un.
Et on a aussi fait un échange de maillot (pas de commentaire) avec Y., c'est-à-dire qu'on a fait le baptême tous les cinq. Le mien s'est très bien passé, la monitrice était impressionnée, elle a dit que j'étais super à l'aise et m'a fait faire des cabrioles... Apparemment il n'y a que Y. qui en ait fait aussi. Enfin je suppose qu'elle dit ça à tout le monde pour qu'on s'inscrive au club après. Et ça marche: je vais m'inscrire!
Bon la piscine en elle-même, entre les poils qui flottent sous l'eau et les palmes dans la gueule (c'est moi qui ai mis les miennes à L. apparemment), c'est pas super passionnant, mais porter des bouteilles et tout, c'est trop bien.
D'ailleurs, minute culture: cracher dans son masque en plongée, c'est pas un mythe: la salive a des propriétés désinfectantes et anti-buées. D'ailleurs quand une femme allaite, elle ne doit pas essuyer son téton après que le bébé ait fini de boire: sa salive désinfecte la zone irritée.
Après ça, on est partis squatter chez la Poulette jusqu'à 2h du mat, je lui ai présenté 3 des Onze de Wimereux, c'était bien sympa, Leffe à volonté et cassage de sucre sur le dos de ces putains de fonctionnaires de la Poste et de ces connasses de secrétaires de fac: tout le monde est d'accord avec moi, faut tous les brûler.
Voilà, super bonne soirée, on s'est bien marrés, on va y retourner la semaine prochaine avec d'autres gens de la fac, et dans deux semaines on commence les entraînements, trop la classe quoi...
A part ça, faut que je bosse, que je fasse des lessives, et que je bosse, aussi. Rhaaaa!
L., plus attirée par le petit bain que par la plongée
Hier soir, j'ai fait mon baptême de plongée.
Après une journée assez éreintante (entre les cours de dynamique des pops avec le prof qui cause avec un accent hollandais à couper à la scie sauteuse et les TD avec Ovomaltine (un prof qui a deux de tension et qui paaarle cooomme çaaa...), ça a vite vidé les neurones), on s'est retrouvés, L., (soyons galants), J., Y. et moi, à V2, qui est un centre commercial de Villeneuve d'Ascq, afin de nous mettre en condition avant le baptême.
Pour la première fois depuis six ans, j'ai pénétré dans l'antre fuligineuse d'une créature antique et ténébreuse, à savoir un Quick. Ca sentait le gras, la viande froide et la friture, comme dans tout fast-food qui se respecte, et mon estomac protestait déjà avec virulence contre le mauvais traitement que j'allais lui infliger. Mais j'ai tenu bon, parce que, comme dit J., "ce que femme veut, Dieu le veut", et L. voulait aller à Quick. Ah, les femmes...
J'ai donc appris par coeur ce que je voulais (je déteste commander dans un fast food, je comprends jamais rien et j'ai l'impression de faire chier les caissières), j'ai évidemment oublié la moitié en récitant le menu special cheese of the chaos of the death tout ça tout ça, et j'ai fini par engloutir deux hamburger tiédasses mais, évidemment, fort comestibles et plutôt pas mauvais. Mais mon estomac a quand même râlé et s'est alourdi exprès pour se venger, ce qui fait qu'en maillot, plus tard, je n'étais pas vraiment svelte et musclé.
Bref, A. nous a rejoints, et direction la piscine du Triolo. On attend un bon moment quand même avant que l'initiation commence, puis on va (enfin) se mettre en maillot. J. me prête un boxer de bain (j'ai échappé au slip, youhouuu) parce que je n'ai évidemment qu'un maillot civilisé dans mon sac, à savoir un short. Un peu trop serré, j'ai eu l'impression d'être énorme dans ce truc, mais bon, le fait que ça serre un peu trop ma virilité prohéminente et titanesque m'a en fait montré que j'étais tout aussi bien foutu que d'habitude et que c'était tout de la faute du maillot.
(Je ne force personne à y croire)
A. ne devait finalement pas y aller, parce qu'elle s'était faite une couleur rouge qui aurait déteint sa race dans la piscine et que personne n'avait de bonnet de bain. Jusqu'à ce que J., qui n'avait pigé que la moitié de la conversation (à savoir "faut pas que j'y aille sinon la piscine va devenir toute rouge"), réalise qu'elle n'était pas "indisposée" et qu'elle parlait de ses cheveux. Parce que lui, un bonnet de bain, il en avait un.
Et on a aussi fait un échange de maillot (pas de commentaire) avec Y., c'est-à-dire qu'on a fait le baptême tous les cinq. Le mien s'est très bien passé, la monitrice était impressionnée, elle a dit que j'étais super à l'aise et m'a fait faire des cabrioles... Apparemment il n'y a que Y. qui en ait fait aussi. Enfin je suppose qu'elle dit ça à tout le monde pour qu'on s'inscrive au club après. Et ça marche: je vais m'inscrire!
Bon la piscine en elle-même, entre les poils qui flottent sous l'eau et les palmes dans la gueule (c'est moi qui ai mis les miennes à L. apparemment), c'est pas super passionnant, mais porter des bouteilles et tout, c'est trop bien.
D'ailleurs, minute culture: cracher dans son masque en plongée, c'est pas un mythe: la salive a des propriétés désinfectantes et anti-buées. D'ailleurs quand une femme allaite, elle ne doit pas essuyer son téton après que le bébé ait fini de boire: sa salive désinfecte la zone irritée.
Après ça, on est partis squatter chez la Poulette jusqu'à 2h du mat, je lui ai présenté 3 des Onze de Wimereux, c'était bien sympa, Leffe à volonté et cassage de sucre sur le dos de ces putains de fonctionnaires de la Poste et de ces connasses de secrétaires de fac: tout le monde est d'accord avec moi, faut tous les brûler.
Voilà, super bonne soirée, on s'est bien marrés, on va y retourner la semaine prochaine avec d'autres gens de la fac, et dans deux semaines on commence les entraînements, trop la classe quoi...
A part ça, faut que je bosse, que je fasse des lessives, et que je bosse, aussi. Rhaaaa!
jeudi 4 octobre 2007
Patriotisme
"Quand un homme seul chante mal, c'est du bruit. Quand plusieurs hommes chantent mal, c'est du patriotisme."
Yves Montand
Hier, enfin cette nuit, avec la Poulette, on a eu une conversation pré-dodo, en beuglant entre deux étages, chacun allongé sur son lit respectif. Le sujet: le patriotisme. Elle n'y voit pas d'inconvénient. Moi je suis contre.
Cela tient sans doute en partie de ma formation d'écologue. On nous apprend dès les premières années que le monde est découpé en zones écologiques et climatiques, bien plus sensées et logiques que le réseau de frontières puzzlesques et changeantes de la géopolitique humaine. Les animaux et les plantes créent les limites de leur territoire selon les ressources dont ils ont besoin, le climat dans lequel ils peuvent survivre et la potentialité de se reproduire avec un partenaire (ou tout seul dans le cas des végétaux). Les humains tracent leurs frontières à coups de guerres, de traités, de compromis et de traditions. Ces limites n'ont aucune réalité dans la nature: autant dire que pour moi, ce ne sont que des désagréments stupides qui empêchent les gens d'aller où ils veulent sans passer sous l'haleine avinée des douaniers. Les écologues ont déjà poussé de nombreux coups de gueule, contre les différents gouvernements auprès de qui ils devaient demander des autorisations pour poursuivre leurs recherches sur un biotope compris dans plusieurs pays. Et je les comprends. Vive l'Europe, donc, vive l'ouverture des frontières et la fin des frontières gardées.
En outre, le patriotisme a pour moi de désagréables relents d'idéologies d'extrême droite, genre la France qui surpasse tout, la France plus beau pays du monde et tous ces ramassis de conneries, qui ont d'ailleurs beaucoup en commun avec la mentalité des supporters. Être fier d'un pays, de son pays? Non.
On pourrait me rétorquer "la France tu l'aimes ou tu la quittes", comme dirait un crétin que je ne nommerais pas par pur charité (et aussi pour ne pas me faire flasher par les RG). Ben non. La France, j'y suis né, par hasard certes, mais j'y suis né. On me demanderait mon avis maintenant, je dirais bien l'Irlande, la Grèce ou la Mongolie, à choisir, mais il se trouve que je n'ai pas choisi. La France, j'y suis, ce n'est pas ma faute, alors je ne vois pas pourquoi je devrais l'aimer. Je suis attaché à certaines personnes, à certains lieux qui ont jalonné ma vie et qui se trouvent en France, mais la France en tant que pays bleu-blanc-rouge qu'on vénère et qu'on fait passer avant tout, non, désolé, j'adhère pas. Et non, je ne la quitterai pas non plus. Pas par attachement. Simplement parce que maintenant que j'y ai vécu vingt ans, je parle français et je connais les us et coutumes du pays. Parce que je n'ai pas assez d'argent et de motivation pour aller voir ailleurs.
Alors oui, bien sûr, la France a plein d'avantage, j'apprécie pleinement la chance d'avoir l'eau, l'électricité, la nourriture, la démocratie, internet, la culture, tout ça. J'en suis content et je me réjouis d'être né ici plutôt qu'aux Etats-Unis, en Ethiopie ou en Birmanie. Mais je ne vois quand même pas pourquoi je devrais être patriote et me sentir ému quand des pèquenauds beuglent un horrible et archaïque chant guerrier dans un stade rempli de veaux décérébrés peinturlurés en bleublanrouj. Par gratitude? Je suis né en France de père français et de mère française: ce n'est pas un cadeau, c'est un état de fait. Je ne passe pas ma vie en dévotion envers l'éclair qui a agité les molécules dans la mer il y a plusieurs milliards d'années, pour donner les premiers acides aminés qui ont entraîné la création de la vie.
Et pourtant, cette image me parle plus. Parce que je préfère appartenir à une espèce, ou même mieux, à un monde, une planète, une biosphère, qu'à un pays qui n'a aucune réalité écologique. Je préfère être citoyen du monde plutôt que patriote français. Je vois plus loin que les limites étriquées de notre culture téléfoot-gastronomie-tour Eiffel. Je me sens fier d'être Terrien, dans le sens biologique et culturel du terme. Pas d'être français.
Cette vision des choses explique peut-être que le foot, le rugby, le 14 juillet et les commémorations diverses me laissent aussi froid, et que je préfère m'égorger avec une pelle à tarte plutôt qu'entonner la Marseillaise. Être patriote, c'est comme être chauvin: penser qu'une zone géographique mérite plus de respect qu'une autre simplement parce qu'on habite dedans. Il y a une sorte de mégalomanie là-dedans qui ne me plaît pas. Alors qu'être fier d'être Terrien, c'est plus sympa: tout le monde peut être terrien.
Sauf si nous ne sommes pas seuls, auquel cas je réviserai ma copie.
A part ça, j'ai rien foutu aujourd'hui, c'est mal.
Yves Montand
Hier, enfin cette nuit, avec la Poulette, on a eu une conversation pré-dodo, en beuglant entre deux étages, chacun allongé sur son lit respectif. Le sujet: le patriotisme. Elle n'y voit pas d'inconvénient. Moi je suis contre.
Cela tient sans doute en partie de ma formation d'écologue. On nous apprend dès les premières années que le monde est découpé en zones écologiques et climatiques, bien plus sensées et logiques que le réseau de frontières puzzlesques et changeantes de la géopolitique humaine. Les animaux et les plantes créent les limites de leur territoire selon les ressources dont ils ont besoin, le climat dans lequel ils peuvent survivre et la potentialité de se reproduire avec un partenaire (ou tout seul dans le cas des végétaux). Les humains tracent leurs frontières à coups de guerres, de traités, de compromis et de traditions. Ces limites n'ont aucune réalité dans la nature: autant dire que pour moi, ce ne sont que des désagréments stupides qui empêchent les gens d'aller où ils veulent sans passer sous l'haleine avinée des douaniers. Les écologues ont déjà poussé de nombreux coups de gueule, contre les différents gouvernements auprès de qui ils devaient demander des autorisations pour poursuivre leurs recherches sur un biotope compris dans plusieurs pays. Et je les comprends. Vive l'Europe, donc, vive l'ouverture des frontières et la fin des frontières gardées.
En outre, le patriotisme a pour moi de désagréables relents d'idéologies d'extrême droite, genre la France qui surpasse tout, la France plus beau pays du monde et tous ces ramassis de conneries, qui ont d'ailleurs beaucoup en commun avec la mentalité des supporters. Être fier d'un pays, de son pays? Non.
On pourrait me rétorquer "la France tu l'aimes ou tu la quittes", comme dirait un crétin que je ne nommerais pas par pur charité (et aussi pour ne pas me faire flasher par les RG). Ben non. La France, j'y suis né, par hasard certes, mais j'y suis né. On me demanderait mon avis maintenant, je dirais bien l'Irlande, la Grèce ou la Mongolie, à choisir, mais il se trouve que je n'ai pas choisi. La France, j'y suis, ce n'est pas ma faute, alors je ne vois pas pourquoi je devrais l'aimer. Je suis attaché à certaines personnes, à certains lieux qui ont jalonné ma vie et qui se trouvent en France, mais la France en tant que pays bleu-blanc-rouge qu'on vénère et qu'on fait passer avant tout, non, désolé, j'adhère pas. Et non, je ne la quitterai pas non plus. Pas par attachement. Simplement parce que maintenant que j'y ai vécu vingt ans, je parle français et je connais les us et coutumes du pays. Parce que je n'ai pas assez d'argent et de motivation pour aller voir ailleurs.
Alors oui, bien sûr, la France a plein d'avantage, j'apprécie pleinement la chance d'avoir l'eau, l'électricité, la nourriture, la démocratie, internet, la culture, tout ça. J'en suis content et je me réjouis d'être né ici plutôt qu'aux Etats-Unis, en Ethiopie ou en Birmanie. Mais je ne vois quand même pas pourquoi je devrais être patriote et me sentir ému quand des pèquenauds beuglent un horrible et archaïque chant guerrier dans un stade rempli de veaux décérébrés peinturlurés en bleublanrouj. Par gratitude? Je suis né en France de père français et de mère française: ce n'est pas un cadeau, c'est un état de fait. Je ne passe pas ma vie en dévotion envers l'éclair qui a agité les molécules dans la mer il y a plusieurs milliards d'années, pour donner les premiers acides aminés qui ont entraîné la création de la vie.
Et pourtant, cette image me parle plus. Parce que je préfère appartenir à une espèce, ou même mieux, à un monde, une planète, une biosphère, qu'à un pays qui n'a aucune réalité écologique. Je préfère être citoyen du monde plutôt que patriote français. Je vois plus loin que les limites étriquées de notre culture téléfoot-gastronomie-tour Eiffel. Je me sens fier d'être Terrien, dans le sens biologique et culturel du terme. Pas d'être français.
Cette vision des choses explique peut-être que le foot, le rugby, le 14 juillet et les commémorations diverses me laissent aussi froid, et que je préfère m'égorger avec une pelle à tarte plutôt qu'entonner la Marseillaise. Être patriote, c'est comme être chauvin: penser qu'une zone géographique mérite plus de respect qu'une autre simplement parce qu'on habite dedans. Il y a une sorte de mégalomanie là-dedans qui ne me plaît pas. Alors qu'être fier d'être Terrien, c'est plus sympa: tout le monde peut être terrien.
Sauf si nous ne sommes pas seuls, auquel cas je réviserai ma copie.
A part ça, j'ai rien foutu aujourd'hui, c'est mal.
mercredi 3 octobre 2007
Passage à vide
"Attachez-les bien! Renforcez les doses de morphine, et balancez carrément l'héroïne aux plus atteints!"
Le docteur chargé de prendre en charge mes malheureux lecteurs qui n'ont pas vu de billet depuis quatre jours
Oui, je sais, je n'écris pas grand chose.
Non, je ne suis pas mort.
Non, je ne déprime pas et je ne passe pas mes journées au lit avec une boîte de mouchoirs et un pot de glace devant un téléfilm glauque à l'eau de rose.
Non, je ne suis pas overbooké au point de prendre mes repas en perfusion pour ne pas perdre de temps.
Non, je n'ai pas perdu tout intérêt pour ce blog parce que je passe mon temps à faire tellement d'autres choses vachement plus sympa, genre sortir et voir des gens, t'vois?
Non, il ne m'est pas soudain poussé une pudeur qui m'empêche de dévoiler ma vie à de parfaits inconnus (qui pourraient me prendre pour une gamine de six ans et me faire des propositions indécentes via mon blog).
Non, les Vénusiens Mauves n'ont pas débarqué et ne m'ont pas choisi parmi les milliards d'humains pour représenter notre espèce au Congrès Intergalactique en tant qu'ambassadeur (mais ils étudient mon CV).
Non, je ne me suis pas découvert de coupable passion pour ma douche thalasso, sous laquelle je passe en réalité bien peu de temps, parce que j'économise l'eau et que je veux sauver la planète, tout ça.
Non, je ne me suis pas (encore) fait de triple fracture ouverte en roller.
Non, les moustiques ne m'ont pas eu.
C'est juste que je n'ai pas d'inspi.
A part ça, vendredi soir, c'est initiation à la plongée. En piscine. Si.
Le docteur chargé de prendre en charge mes malheureux lecteurs qui n'ont pas vu de billet depuis quatre jours
Oui, je sais, je n'écris pas grand chose.
Non, je ne suis pas mort.
Non, je ne déprime pas et je ne passe pas mes journées au lit avec une boîte de mouchoirs et un pot de glace devant un téléfilm glauque à l'eau de rose.
Non, je ne suis pas overbooké au point de prendre mes repas en perfusion pour ne pas perdre de temps.
Non, je n'ai pas perdu tout intérêt pour ce blog parce que je passe mon temps à faire tellement d'autres choses vachement plus sympa, genre sortir et voir des gens, t'vois?
Non, il ne m'est pas soudain poussé une pudeur qui m'empêche de dévoiler ma vie à de parfaits inconnus (qui pourraient me prendre pour une gamine de six ans et me faire des propositions indécentes via mon blog).
Non, les Vénusiens Mauves n'ont pas débarqué et ne m'ont pas choisi parmi les milliards d'humains pour représenter notre espèce au Congrès Intergalactique en tant qu'ambassadeur (mais ils étudient mon CV).
Non, je ne me suis pas découvert de coupable passion pour ma douche thalasso, sous laquelle je passe en réalité bien peu de temps, parce que j'économise l'eau et que je veux sauver la planète, tout ça.
Non, je ne me suis pas (encore) fait de triple fracture ouverte en roller.
Non, les moustiques ne m'ont pas eu.
C'est juste que je n'ai pas d'inspi.
A part ça, vendredi soir, c'est initiation à la plongée. En piscine. Si.
samedi 29 septembre 2007
Moune et les folles soirées lilloises
"Soirée (nf): 1. Période comprise entre la journée et la nuit. 2. Manière d'occuper cette période en se pochtronnant la gueule en compagnie d'autres tarés et de perdre ses inhibitions en disant ou faisant des choses dont on a honte plus tard."
Encyclopaedia Multiversalis Alien
"Tas de décadents!"
Note dans la marge
Ces derniers temps, j'ai un peu correspondu au cliché de l'étudiant moyen qui passe ses nuits un verre à la main en se montrant encore plus con qu'à l'accoutumée, déjà que les jeunes c'est pas malin, ah je vous jure, votons Sarko tiens, il y en aura moins dans nos rues. Bon.
Jeudi, soirée chez la Poulette, où tout le monde ramène une bouteille d'alcool, mais personne ne pense à prendre de quoi le diluer, cet alcool. Autant dire que le whisky et la vodka sont restés sagement dans leurs bouteilles. Mais il restait quand même les gin fizz de la Poulette, qu'elle fait super bien (je ne fais que répéter parce qu'avant les siens je n'avais jamais goûté, mais comme ils étaient bons je suppose qu'elle les fait bien), et le Mélange Démoniaque de L., celui qui m'a arraché la tête à l'anniversaire de S. l'an dernier, une mixture chelou avec de la limonade, de la grenadine et de la vodka (je crois), où on a l'impression de boire du diabolo, un verre, deux verres, par terre.
J'ai rencontré nombre des amis de la Poulette, et je pense que ça a bien accroché. Le fait qu'on se casse la gueule les uns sur les autres en jouant au jeu à la con, là, celui avec les ronds rouges, verts, bleus et jaunes où on doit poser les pieds et les mains (edit: le Twister!!); et le fait que j'aie été désigné comme juge impartial pour déterminer quelle fille avait les lèvres les plus douces (est-il besoin de préciser que j'ai été enchanté de l'honneur qui m'avait été fait?) ont certainement aidé. Quelques répliques qui me sont restées:
"Une fille c'est comme un rhinocéros, c'est marrant cinq minutes, mais après tu ferais rien avec."
"Euh, tu me dragues là non?
- Hein?
- Ah désolée je croyais.
- ...ok."
Bref, très bonne soirée, on a fini à 4 heures du mat à arpenter les rues de Lille (plus de métro, évidemment), avec la pauvre M. qui avait l'orteil cassé et qui galérait à mettre un pied devant l'autre. Est-il besoin de dire que j'avais cours le lendemain?
Et hier soir, c'était parti pour la soirée tranquille, je suis allé faire un tour à la Nuit de la Science, où il avait entre autres une conférence sur l'Antarctique, avec un "ârtiste" qui a récolté le musc du manchot empereur qui contribuera à créer son parfum des 6 continents. Quand on voit ce que ça sent, on prie pour que les odeurs des cinq autres continents soient comprises entre l'orchidée et la cannelle, parce que sinon il y aura un nouveau paragraphe à rajouter dans la Convention de Genève concernant les armes chimiques.
Il y avait aussi quelques ateliers sympa, comme des démonstrations de capteurs infrarouge (se voir avec les joues rouge couperose et les cheveux violet flashy mode 70's, c'est flippant) ou de sonde échographique (le mec a mis environ 10 minutes à trouver mon coeur, tout le monde pensait que j'étais un alien ou que je sortais d'une relation délicate)(l'une des deux propositions est vraie, mais je ne dirai pas laquelle)(sinon le Grand Züg*%lbz pourrait me sucrer ma prime si je dévoilais ma couverture).
Y. (un des Onze) m'a rejoint, on a fait un test à la con sur les sciences en se moquant de ceux qui n'arrivaient pas à répondre aux questions super faciles pour nous (genre la longueur d'un brin d'ADN), et on s'est assis devant l'écran en ricanant mesquinement du 8/10 du couple d'avant. Fin du test: 7/10. La honte intégrale. Mais on l'a bien vécu.
On a ensuite décidé de sortir, parce qu'un vendredi soir c'était indécent de rester enfermé. On a tenté d'appeler C., qui était chez M., pour les faire sortir. Dialogue:
"Salut, ça te dit de sortir, chuis avec Y.? (je précise bien pour que ça ne fasse pas traquenard foireux)
- Euh... chuis chez M., attends...
*bruits de conversations*
- Euh nan ce soir je vais pas sortir, désolée, mais merci de proposer.
- Ah ok... Bon tant pis."
On l'a eu un peu en travers de la gorge avec Y., genre les soirées privées, déjà les petits groupes qui se forment, tout ça... Ou alors on est des boulets et à Wimereux elles n'avaient pas d'autre choix que de nous supporter, et maintenant elles trouvent des excuses pour nous éjecter. Possible aussi. Enfin bon, ça ne nous a pas empêchés de visiter deux bars, un latino où j'ai été initié au daiquiri (sa mère en string dans le Mordor comment c'est trop bon!) puis, après avoir hésité devant le pub écossais (il y avait des gens qui regardaient le rugby en beuglant dedans) on a finalement atterri à la Baignoire, où on a squatté dans le décor kitsch en diable, mauve et fluo partout, en se racontant nos vies devant des pintes de Leffe pression, qui ressemblaient fichtrement au Saint Graal.
Après s'être gentiment faits virer à 1h30 parce que ça fermait, on a bavardé sur la Place de la Rep (ça y est je parle en djeunz lillois) jusqu'à quasiment 3h, c'était bien cool, et on a conclu qu'on n'a vraiment pas besoin des nanas pour passer une bonne soirée. Mais quand même, hein, ça fait mal au... Bref.
Enfin bon, j'ai enfin l'impression de vivre pleinement ma jeunesse en ce moment, celle que j'aurais du vivre entre 16 et 20 ans, avec bamboche, alcool et compagnie, le vrai cliché de l'étudiant. C'est agréable, comme sensation, mais j'ai vraiment l'impression de ne plus avoir l'âge pour ça.
Ce soir, j'enchaîne sur une soirée chez ma cousine qui est enfin revenue de Thaïlande. Heureux de la revoir, évidemment. En plus je pense que ça va être assez soft comme soirée, ça me reposera un peu. Aujourd'hui, c'est glandage. Demain, c'est dossier océano.
A part ça, la Poulette a un nouveau chat, il faut que je voie ça.
Encyclopaedia Multiversalis Alien
"Tas de décadents!"
Note dans la marge
Ces derniers temps, j'ai un peu correspondu au cliché de l'étudiant moyen qui passe ses nuits un verre à la main en se montrant encore plus con qu'à l'accoutumée, déjà que les jeunes c'est pas malin, ah je vous jure, votons Sarko tiens, il y en aura moins dans nos rues. Bon.
Jeudi, soirée chez la Poulette, où tout le monde ramène une bouteille d'alcool, mais personne ne pense à prendre de quoi le diluer, cet alcool. Autant dire que le whisky et la vodka sont restés sagement dans leurs bouteilles. Mais il restait quand même les gin fizz de la Poulette, qu'elle fait super bien (je ne fais que répéter parce qu'avant les siens je n'avais jamais goûté, mais comme ils étaient bons je suppose qu'elle les fait bien), et le Mélange Démoniaque de L., celui qui m'a arraché la tête à l'anniversaire de S. l'an dernier, une mixture chelou avec de la limonade, de la grenadine et de la vodka (je crois), où on a l'impression de boire du diabolo, un verre, deux verres, par terre.
J'ai rencontré nombre des amis de la Poulette, et je pense que ça a bien accroché. Le fait qu'on se casse la gueule les uns sur les autres en jouant au jeu à la con, là, celui avec les ronds rouges, verts, bleus et jaunes où on doit poser les pieds et les mains (edit: le Twister!!); et le fait que j'aie été désigné comme juge impartial pour déterminer quelle fille avait les lèvres les plus douces (est-il besoin de préciser que j'ai été enchanté de l'honneur qui m'avait été fait?) ont certainement aidé. Quelques répliques qui me sont restées:
"Une fille c'est comme un rhinocéros, c'est marrant cinq minutes, mais après tu ferais rien avec."
"Euh, tu me dragues là non?
- Hein?
- Ah désolée je croyais.
- ...ok."
Bref, très bonne soirée, on a fini à 4 heures du mat à arpenter les rues de Lille (plus de métro, évidemment), avec la pauvre M. qui avait l'orteil cassé et qui galérait à mettre un pied devant l'autre. Est-il besoin de dire que j'avais cours le lendemain?
Et hier soir, c'était parti pour la soirée tranquille, je suis allé faire un tour à la Nuit de la Science, où il avait entre autres une conférence sur l'Antarctique, avec un "ârtiste" qui a récolté le musc du manchot empereur qui contribuera à créer son parfum des 6 continents. Quand on voit ce que ça sent, on prie pour que les odeurs des cinq autres continents soient comprises entre l'orchidée et la cannelle, parce que sinon il y aura un nouveau paragraphe à rajouter dans la Convention de Genève concernant les armes chimiques.
Il y avait aussi quelques ateliers sympa, comme des démonstrations de capteurs infrarouge (se voir avec les joues rouge couperose et les cheveux violet flashy mode 70's, c'est flippant) ou de sonde échographique (le mec a mis environ 10 minutes à trouver mon coeur, tout le monde pensait que j'étais un alien ou que je sortais d'une relation délicate)(l'une des deux propositions est vraie, mais je ne dirai pas laquelle)(sinon le Grand Züg*%lbz pourrait me sucrer ma prime si je dévoilais ma couverture).
Y. (un des Onze) m'a rejoint, on a fait un test à la con sur les sciences en se moquant de ceux qui n'arrivaient pas à répondre aux questions super faciles pour nous (genre la longueur d'un brin d'ADN), et on s'est assis devant l'écran en ricanant mesquinement du 8/10 du couple d'avant. Fin du test: 7/10. La honte intégrale. Mais on l'a bien vécu.
On a ensuite décidé de sortir, parce qu'un vendredi soir c'était indécent de rester enfermé. On a tenté d'appeler C., qui était chez M., pour les faire sortir. Dialogue:
"Salut, ça te dit de sortir, chuis avec Y.? (je précise bien pour que ça ne fasse pas traquenard foireux)
- Euh... chuis chez M., attends...
*bruits de conversations*
- Euh nan ce soir je vais pas sortir, désolée, mais merci de proposer.
- Ah ok... Bon tant pis."
On l'a eu un peu en travers de la gorge avec Y., genre les soirées privées, déjà les petits groupes qui se forment, tout ça... Ou alors on est des boulets et à Wimereux elles n'avaient pas d'autre choix que de nous supporter, et maintenant elles trouvent des excuses pour nous éjecter. Possible aussi. Enfin bon, ça ne nous a pas empêchés de visiter deux bars, un latino où j'ai été initié au daiquiri (sa mère en string dans le Mordor comment c'est trop bon!) puis, après avoir hésité devant le pub écossais (il y avait des gens qui regardaient le rugby en beuglant dedans) on a finalement atterri à la Baignoire, où on a squatté dans le décor kitsch en diable, mauve et fluo partout, en se racontant nos vies devant des pintes de Leffe pression, qui ressemblaient fichtrement au Saint Graal.
Après s'être gentiment faits virer à 1h30 parce que ça fermait, on a bavardé sur la Place de la Rep (ça y est je parle en djeunz lillois) jusqu'à quasiment 3h, c'était bien cool, et on a conclu qu'on n'a vraiment pas besoin des nanas pour passer une bonne soirée. Mais quand même, hein, ça fait mal au... Bref.
Enfin bon, j'ai enfin l'impression de vivre pleinement ma jeunesse en ce moment, celle que j'aurais du vivre entre 16 et 20 ans, avec bamboche, alcool et compagnie, le vrai cliché de l'étudiant. C'est agréable, comme sensation, mais j'ai vraiment l'impression de ne plus avoir l'âge pour ça.
Ce soir, j'enchaîne sur une soirée chez ma cousine qui est enfin revenue de Thaïlande. Heureux de la revoir, évidemment. En plus je pense que ça va être assez soft comme soirée, ça me reposera un peu. Aujourd'hui, c'est glandage. Demain, c'est dossier océano.
A part ça, la Poulette a un nouveau chat, il faut que je voie ça.
jeudi 27 septembre 2007
Moune s'en va-t-en guerre (mironton mironton... bref.)
"Les étudiants et les phoques ont ceci en commun qu'ils font tout leur possible pour dépenser le moins d'énergie possible à d'autres tâches que la nutrition, la sieste ou la reproduction."
Charles Darwin, études naturalistes
Avant de commencer, un petit écart hors-sujet, sur la publicité de Toscani contre l'anorexie. Pour ceux qui ne l'auraient pas encore vue:
Le milieu de la mode s'engage pour la première fois contre l'anorexie, ce qui est une bonne chose de mon point de vue: on cessera peut-être enfin de considérer cette maladie comme une obsession de midinette de vouloir garder un corps mince et svelte. Le danger, cependant, est que la publicité fonctionne sur les classes les plus débiles de la société italienne comme elle l'aurait fait si elle avait montré une bimbo manucurée à la taille de guèpe anémique: "je veux être comme elle". Il paraît que c'est la grande peur des Italiens, que les gamines ne voient pas l'ironie et le cynisme du truc.
A présent, changement total de sujet, on va parler de la Haine Ordinaire. Vous savez, celle qui fait dire "putains de moustiques", "connasse de prof" et autres "mort aux flics"?
Personnellement, il n'y a pas beaucoup de castes de personnes que j'ai définitivement du mal à encadrer. Pourtant, dans le lot, on retrouve les psys, les videurs de boîtes de nuit et les secrétaires de fac. Autant pour d'autres catégories de personnes, je suis capable de me dire qu'il ne faut pas tous les mettre dans le même panier, que dans le tas il y en a des biens qui savent faire leur travail, comme les chasseurs (si, y'en a des bien! 'sont toujours cons de chasser, mais ils aident aussi à la protection de la nature, alors on prend ce qu'on a). Mais alors ces trois-là, non, jamais, même pas en rêve, faut tous les brûler!
Aujourd'hui ma foudre va tomber sur... (roulements de tambour) les secrétaires de fac.
J'ai toujours refusé de croire au "cliché du fonctionnaire", qui a des horaires démentielles et est payé plus que le SMIC, qui n'en rame pas une et qui passe son temps en pause café. Ma famille est en grande partie constituée de profs, et s'ils ne bossaient pas ça se saurait. Mais il y a d'autres catégories de fonctionnaires, et pour eux, le cliché, il fonctionne. Je serais presque d'accord avec la volonté de Sarko de ne pas remplacer 11.000 fonctionnaires, si dans le tas il n'y avait pas 9.000 profs.
Les secrétaires de fac, disais-je, sont à l'humanité ce qu'un dipneuste est à une grenouille : le chaînon manquant de l'évolution. Entre les rats et les singes, pas entre les singes et les humains. Et je suis encore méchant envers les rongeurs.
Non contente d'être agréables comme des punaises dans un pantalon et compétentes comme un manchot empereur à l'ONU, elles ont bel et bien des horaires indécentes (je cite: "ouverture des bureaux: 9h-11h30 et 14h-17h", ce qui fait un nombre d'heures quotidien de 5h30, sans compter qu'elles ne travaillent pas le samedi) et l'action la plus technique qu'elles sont aptes à effectuer constitue à placer une pièce dans une machine à café.
Pourquoi suis-je si agressif envers cette caste, vous demandez-vous? Tout simple: pour leur monstrueuse arrogance. Elles ne bossent que 5h30 par jour, elles pourraient au moins apprendre à être agréables non? Eh bien non. Quand on OSE les déranger pendant leurs discussions avec leurs collègues, elles tirent la gueule et soupirent sans cesse. Elles prennent de haut, disent "vous avez bien compris?" avec la tête de celle qui pense qu'on n'a rien capté mais tant pis...
Un exemple? Un exemple.
Je téléphone à la fac de Metz pour demander mon transfert de dossier. Je tombe sur une nana qui soupire tout le temps, aimable comme un chien affamé, qui commence par un "vous n'avez pas trouvé ça sur le site?" Non connasse, si je l'avais trouvé je ne me ferais pas chier à appeler une créature simesque à qui on a donné du travail par pur sadisme envers les étudiants. "Non, j'ai pas trouvé." "Ah. Pfff. Bon, vous étiez en quoi?" "Master environnement. M1". "M1 EA" "Oui c'est ça." Bravo tu connais les six masters de la fac par coeur. "Votre nom?" "A.... T...." "Vous habitez où?" "13 boulevard J...." "D'accord, 3 square J..." "Euh non, 13... Treize... Et boulevard, pas square..." "D'accord, 13 square J..." "Non mais... bon tant pis. Sinon c'est 59000 à Lille." "D'accord. Et votre faculté d'accueil?" "Ben c'est la cité scientifique, faut marquer ça sur l'enveloppe, bâtiment A3..." "Non mais le nom de la rue." "Y'a pas de nom de rue, c'est "cité scientifique", et vous précisez seulement bâtiment A3." "D'accord. C'est où?" "Villeneuve d'Ascq? A-S-C..." "Je SAIS, je connais!" Oh pardon connasse, je ne savais pas que tu avais passé ton diplôme de branleuse là-bas. Et puis si tu connais tu devrais savoir qu'il n'y a pas de nom de rue à la cité scientifique. "Et sinon c'est quoi le nom de la rue." "Il n'y en a PAS, vous marquez bâtiment A3 et..." "D'accord, c'est compris, on s'en occupe." "Ah sinon faut que je vous dise que c'est ur..." *clic* "...gent. Connasse!!!"
Donc voilà, mon transfert de dossier doit arriver aujourd'hui dernier carat, parce mon inscription a lieu demain. Alors comme je suis un stressé de la vie et que je suis un peu masochiste sur les bords, j'envoie un mail à une autre secrétaire de la fac de Metz, histoire de savoir où j'aurais bien pu le trouver, ce putain de transfert de dossier, sur le site.
Réponse:
"bonjour,
Afin de pouvoir envoyer avec mail dans le bon service, merci de nous préciser dans quel cycle et quelle filière vous souhaitez vous inscrire ! Car ce sera plus facile pour un transfert de dossier
Cordialement"
Genre prends-moi pour un con. Je te demande comment je peux le trouver sur le site, ce document, et tu veux m'orienter sur un service. En plus en te foutant de ma gueule, genre "non mais faut me dire où vous voulez allez, enfin, lol, mdr, comme si on le savait nous, ah ces étudiants, ils comprennent vraiment rien..."
Ca m'énerve. Je tente une dernière approche et je leur explique tout bien ma situation. Ensuite je les égorge avec leurs ouvre-lettres.
A part ça, chuis malade. Pouleeeeette viens me faire un grog!
Charles Darwin, études naturalistes
Avant de commencer, un petit écart hors-sujet, sur la publicité de Toscani contre l'anorexie. Pour ceux qui ne l'auraient pas encore vue:
Le milieu de la mode s'engage pour la première fois contre l'anorexie, ce qui est une bonne chose de mon point de vue: on cessera peut-être enfin de considérer cette maladie comme une obsession de midinette de vouloir garder un corps mince et svelte. Le danger, cependant, est que la publicité fonctionne sur les classes les plus débiles de la société italienne comme elle l'aurait fait si elle avait montré une bimbo manucurée à la taille de guèpe anémique: "je veux être comme elle". Il paraît que c'est la grande peur des Italiens, que les gamines ne voient pas l'ironie et le cynisme du truc.
A présent, changement total de sujet, on va parler de la Haine Ordinaire. Vous savez, celle qui fait dire "putains de moustiques", "connasse de prof" et autres "mort aux flics"?
Personnellement, il n'y a pas beaucoup de castes de personnes que j'ai définitivement du mal à encadrer. Pourtant, dans le lot, on retrouve les psys, les videurs de boîtes de nuit et les secrétaires de fac. Autant pour d'autres catégories de personnes, je suis capable de me dire qu'il ne faut pas tous les mettre dans le même panier, que dans le tas il y en a des biens qui savent faire leur travail, comme les chasseurs (si, y'en a des bien! 'sont toujours cons de chasser, mais ils aident aussi à la protection de la nature, alors on prend ce qu'on a). Mais alors ces trois-là, non, jamais, même pas en rêve, faut tous les brûler!
Aujourd'hui ma foudre va tomber sur... (roulements de tambour) les secrétaires de fac.
J'ai toujours refusé de croire au "cliché du fonctionnaire", qui a des horaires démentielles et est payé plus que le SMIC, qui n'en rame pas une et qui passe son temps en pause café. Ma famille est en grande partie constituée de profs, et s'ils ne bossaient pas ça se saurait. Mais il y a d'autres catégories de fonctionnaires, et pour eux, le cliché, il fonctionne. Je serais presque d'accord avec la volonté de Sarko de ne pas remplacer 11.000 fonctionnaires, si dans le tas il n'y avait pas 9.000 profs.
Les secrétaires de fac, disais-je, sont à l'humanité ce qu'un dipneuste est à une grenouille : le chaînon manquant de l'évolution. Entre les rats et les singes, pas entre les singes et les humains. Et je suis encore méchant envers les rongeurs.
Non contente d'être agréables comme des punaises dans un pantalon et compétentes comme un manchot empereur à l'ONU, elles ont bel et bien des horaires indécentes (je cite: "ouverture des bureaux: 9h-11h30 et 14h-17h", ce qui fait un nombre d'heures quotidien de 5h30, sans compter qu'elles ne travaillent pas le samedi) et l'action la plus technique qu'elles sont aptes à effectuer constitue à placer une pièce dans une machine à café.
Pourquoi suis-je si agressif envers cette caste, vous demandez-vous? Tout simple: pour leur monstrueuse arrogance. Elles ne bossent que 5h30 par jour, elles pourraient au moins apprendre à être agréables non? Eh bien non. Quand on OSE les déranger pendant leurs discussions avec leurs collègues, elles tirent la gueule et soupirent sans cesse. Elles prennent de haut, disent "vous avez bien compris?" avec la tête de celle qui pense qu'on n'a rien capté mais tant pis...
Un exemple? Un exemple.
Je téléphone à la fac de Metz pour demander mon transfert de dossier. Je tombe sur une nana qui soupire tout le temps, aimable comme un chien affamé, qui commence par un "vous n'avez pas trouvé ça sur le site?" Non connasse, si je l'avais trouvé je ne me ferais pas chier à appeler une créature simesque à qui on a donné du travail par pur sadisme envers les étudiants. "Non, j'ai pas trouvé." "Ah. Pfff. Bon, vous étiez en quoi?" "Master environnement. M1". "M1 EA" "Oui c'est ça." Bravo tu connais les six masters de la fac par coeur. "Votre nom?" "A.... T...." "Vous habitez où?" "13 boulevard J...." "D'accord, 3 square J..." "Euh non, 13... Treize... Et boulevard, pas square..." "D'accord, 13 square J..." "Non mais... bon tant pis. Sinon c'est 59000 à Lille." "D'accord. Et votre faculté d'accueil?" "Ben c'est la cité scientifique, faut marquer ça sur l'enveloppe, bâtiment A3..." "Non mais le nom de la rue." "Y'a pas de nom de rue, c'est "cité scientifique", et vous précisez seulement bâtiment A3." "D'accord. C'est où?" "Villeneuve d'Ascq? A-S-C..." "Je SAIS, je connais!" Oh pardon connasse, je ne savais pas que tu avais passé ton diplôme de branleuse là-bas. Et puis si tu connais tu devrais savoir qu'il n'y a pas de nom de rue à la cité scientifique. "Et sinon c'est quoi le nom de la rue." "Il n'y en a PAS, vous marquez bâtiment A3 et..." "D'accord, c'est compris, on s'en occupe." "Ah sinon faut que je vous dise que c'est ur..." *clic* "...gent. Connasse!!!"
Donc voilà, mon transfert de dossier doit arriver aujourd'hui dernier carat, parce mon inscription a lieu demain. Alors comme je suis un stressé de la vie et que je suis un peu masochiste sur les bords, j'envoie un mail à une autre secrétaire de la fac de Metz, histoire de savoir où j'aurais bien pu le trouver, ce putain de transfert de dossier, sur le site.
Réponse:
"bonjour,
Afin de pouvoir envoyer avec mail dans le bon service, merci de nous préciser dans quel cycle et quelle filière vous souhaitez vous inscrire ! Car ce sera plus facile pour un transfert de dossier
Cordialement"
Genre prends-moi pour un con. Je te demande comment je peux le trouver sur le site, ce document, et tu veux m'orienter sur un service. En plus en te foutant de ma gueule, genre "non mais faut me dire où vous voulez allez, enfin, lol, mdr, comme si on le savait nous, ah ces étudiants, ils comprennent vraiment rien..."
Ca m'énerve. Je tente une dernière approche et je leur explique tout bien ma situation. Ensuite je les égorge avec leurs ouvre-lettres.
A part ça, chuis malade. Pouleeeeette viens me faire un grog!
lundi 24 septembre 2007
Youhou, encore un test pourri!
"Bonzour tas de miséreux, ze vous méprise, savez-vous? Petite Merde, va me chercher oune salade!"
Dracula
Si vous ne pigez pas un broc de la citation de ce soir, c'est normal. En fait ça fait un moment que j'attends d'avoir l'occasion de vous parler du blog de Petite Merde, découvert grâce à l'Autre Hystérique Là. Petite Merde, c'est une secrétaire qui a une patience d'ange, un humour dévastateur et une patronne complètement jetée. Elle raconte ses journées, les coups vaches et les mésaventures que lui fait subir sa tyrannique patronne, toujours avec dérision et finesse, bref, un grand blog comme je les aime.
Maintenant que je lui ai bien fait de la pub pour compenser le fait que je lui chourre un questionnaire réalisé par Mojita, sa co-bloggeuse, passons aux choses sérieuses. Avec la Poulette, comme le savent ceux qui suivent un peu, on a répertorié (enfin surtout elle) l'ensemble des questions connes qu'on pose ordinairement sur les questionnaires débiles qui circulent sur le net. Non pas dans le but ultime d'avoir toujours sous la main des réponses toutes préparées à ces crétineries (on en improvise de nouvelles à chaque fois), non, pour un but encore plus grand: aucun. Ca, c'est la classe.
Bref, voilà, cinq nouvelles questions volées à Mojita et adaptées à tous par votre serviteur.
1- Qu'est ce que ça t'apporte réellement de blogguer ?
Plein de trucs. L'occasion de montrer à des gens ce que je sais faire en dessin ou en écriture. L'occasion de raconter ma vie au quotidien, de graver mes souvenirs et en même temps de pouvoir les partager avec les gens. L'occasion de pouvoir discuter directement de choses que j'ai déjà racontées sur mon blog, sans avoir besoin de les expliquer à dix personnes différentes. L'occasion de me faire connaître par des gens, sans pour autant les forcer à m'écouter: c'est eux qui choisissent s'ils veulent me connaître mieux en me lisant, ou pas, ce n'est pas moi qui viens leur parler, je mets seulement une partie de ma vie à leur disposition ; ça conforte mon caractère de timide qui déteste s'imposer aux gens. L'occasion de pouvoir rencontrer des gens intéressants, d'échanger des idées, des questionnaires alakon(TM), des chaînes débiles. L'occasion de ne pas perdre le contact avec des gens qui me lisent (même s'ils ne commentent pas, ces fourbes). L'occasion de m'amuser, surtout, de laisser sortir mes idées et de pouvoir les montrer tout de suite à des gens. Je n'aurais jamais cru que je deviendrais un addicted, un geek ridicule qui se dit à chaque moment marrant ou intéressant de sa journée "tiens, et si je le mettais dans mon blog?" comme dans les caricatures... il semble que ce soit trop tard, le mal est fait.
2. Que faudrait-il pour que tu arrêtes ce que tu fais dans la vie?
Pour que j'arrête l'écologie, il faudrait qu'il ne reste plus rien à sauver. Autant dire que ce n'est pas demain la veille. Ou alors que je me trouve un boulot de conteur, et encore, même ça, c'est pas certain.
Ajout suite à la réponse de la Poulette: non, même l'amour ne m'empêcherait pas de tout faire pour sauver le monde. Je pense être capable de faire passer ma planète avant un déchaînement hormonal, et de toutes façons une nana qui m'empêche de faire de l'écologie n'est pas une nana pour moi. Et toc.
3. Raconte ta plus grosse cuite!
Bon là c'est facile, tout le monde la connaît. Une soirée chez T. (non, l'autre), fin bourré à 23h, crise de larmes parce qu'un pote avait défoncé le nez d'un autre pote et que je me sentais responsable (allez comprendre...), démolissage en règle des chiottes de T. par un coup de chasse d'eau par trop vigoureux, vomi (mais pas trop quand même), bad trip, "j'vais mouriiiiiir!" tonitrué pendant quelques heures, heures mises à profit par ma Puce pour me taper dessus pour que j'arrête (elle stressait en fait) et par mes potes pour me tatouer des "on t'aime Moumoune" ou "Moumoune superstar" sur le ventre. Je vous raconte pas ma tête au réveil.
4. Raconte quelque chose que j'ignore sur toi !
J'ai appris que j'étais de groupe A+ et non O+ (comme marqué sur mon carnet de santé) il y a seulement deux ans, pour mon premier don du sang (oui je sais vous espériez un truc crade... Et ben non, je ne vous raconterai pas que j'ai un membre d'airain aux proportions éléphantesques, comme ASP Explorer. Et pourtant j'en ai un plus gros que lui. Alala, que je suis modeste quand même...)
5. C'est pour quand le marmot?
Quand les conditions optimales seront réunies. A savoir:
- Avec la femme idéale
- Quand j'aurais trouvé un prénom qui déchire sa race aux pingouins
- Quand j'aurais fait deux fois le tour du monde
- Quand mon instinct paternel sera plus développé que celui d'un champignon (malgré les dires grotesques de la Poulette qui certifie que je serais un papa poule)
- Quand ma mère sera à la retraite et ma soeur devenue instit, que je puisse m'en débarrasser chez elles pour les six premières années de sa vie.
- Quand j'aurais moins honte du monde dans lequel le bestiau pourrait naître
- Quand j'en aurais envie, non mais sans blague, c'est pas un peu fini de me stresser avec ça non??
A part ça, la lessive au lavabo, c'est pénible.
Dracula
Si vous ne pigez pas un broc de la citation de ce soir, c'est normal. En fait ça fait un moment que j'attends d'avoir l'occasion de vous parler du blog de Petite Merde, découvert grâce à l'Autre Hystérique Là. Petite Merde, c'est une secrétaire qui a une patience d'ange, un humour dévastateur et une patronne complètement jetée. Elle raconte ses journées, les coups vaches et les mésaventures que lui fait subir sa tyrannique patronne, toujours avec dérision et finesse, bref, un grand blog comme je les aime.
Maintenant que je lui ai bien fait de la pub pour compenser le fait que je lui chourre un questionnaire réalisé par Mojita, sa co-bloggeuse, passons aux choses sérieuses. Avec la Poulette, comme le savent ceux qui suivent un peu, on a répertorié (enfin surtout elle) l'ensemble des questions connes qu'on pose ordinairement sur les questionnaires débiles qui circulent sur le net. Non pas dans le but ultime d'avoir toujours sous la main des réponses toutes préparées à ces crétineries (on en improvise de nouvelles à chaque fois), non, pour un but encore plus grand: aucun. Ca, c'est la classe.
Bref, voilà, cinq nouvelles questions volées à Mojita et adaptées à tous par votre serviteur.
1- Qu'est ce que ça t'apporte réellement de blogguer ?
Plein de trucs. L'occasion de montrer à des gens ce que je sais faire en dessin ou en écriture. L'occasion de raconter ma vie au quotidien, de graver mes souvenirs et en même temps de pouvoir les partager avec les gens. L'occasion de pouvoir discuter directement de choses que j'ai déjà racontées sur mon blog, sans avoir besoin de les expliquer à dix personnes différentes. L'occasion de me faire connaître par des gens, sans pour autant les forcer à m'écouter: c'est eux qui choisissent s'ils veulent me connaître mieux en me lisant, ou pas, ce n'est pas moi qui viens leur parler, je mets seulement une partie de ma vie à leur disposition ; ça conforte mon caractère de timide qui déteste s'imposer aux gens. L'occasion de pouvoir rencontrer des gens intéressants, d'échanger des idées, des questionnaires alakon(TM), des chaînes débiles. L'occasion de ne pas perdre le contact avec des gens qui me lisent (même s'ils ne commentent pas, ces fourbes). L'occasion de m'amuser, surtout, de laisser sortir mes idées et de pouvoir les montrer tout de suite à des gens. Je n'aurais jamais cru que je deviendrais un addicted, un geek ridicule qui se dit à chaque moment marrant ou intéressant de sa journée "tiens, et si je le mettais dans mon blog?" comme dans les caricatures... il semble que ce soit trop tard, le mal est fait.
2. Que faudrait-il pour que tu arrêtes ce que tu fais dans la vie?
Pour que j'arrête l'écologie, il faudrait qu'il ne reste plus rien à sauver. Autant dire que ce n'est pas demain la veille. Ou alors que je me trouve un boulot de conteur, et encore, même ça, c'est pas certain.
Ajout suite à la réponse de la Poulette: non, même l'amour ne m'empêcherait pas de tout faire pour sauver le monde. Je pense être capable de faire passer ma planète avant un déchaînement hormonal, et de toutes façons une nana qui m'empêche de faire de l'écologie n'est pas une nana pour moi. Et toc.
3. Raconte ta plus grosse cuite!
Bon là c'est facile, tout le monde la connaît. Une soirée chez T. (non, l'autre), fin bourré à 23h, crise de larmes parce qu'un pote avait défoncé le nez d'un autre pote et que je me sentais responsable (allez comprendre...), démolissage en règle des chiottes de T. par un coup de chasse d'eau par trop vigoureux, vomi (mais pas trop quand même), bad trip, "j'vais mouriiiiiir!" tonitrué pendant quelques heures, heures mises à profit par ma Puce pour me taper dessus pour que j'arrête (elle stressait en fait) et par mes potes pour me tatouer des "on t'aime Moumoune" ou "Moumoune superstar" sur le ventre. Je vous raconte pas ma tête au réveil.
4. Raconte quelque chose que j'ignore sur toi !
J'ai appris que j'étais de groupe A+ et non O+ (comme marqué sur mon carnet de santé) il y a seulement deux ans, pour mon premier don du sang (oui je sais vous espériez un truc crade... Et ben non, je ne vous raconterai pas que j'ai un membre d'airain aux proportions éléphantesques, comme ASP Explorer. Et pourtant j'en ai un plus gros que lui. Alala, que je suis modeste quand même...)
5. C'est pour quand le marmot?
Quand les conditions optimales seront réunies. A savoir:
- Avec la femme idéale
- Quand j'aurais trouvé un prénom qui déchire sa race aux pingouins
- Quand j'aurais fait deux fois le tour du monde
- Quand mon instinct paternel sera plus développé que celui d'un champignon (malgré les dires grotesques de la Poulette qui certifie que je serais un papa poule)
- Quand ma mère sera à la retraite et ma soeur devenue instit, que je puisse m'en débarrasser chez elles pour les six premières années de sa vie.
- Quand j'aurais moins honte du monde dans lequel le bestiau pourrait naître
- Quand j'en aurais envie, non mais sans blague, c'est pas un peu fini de me stresser avec ça non??
A part ça, la lessive au lavabo, c'est pénible.
Inscription à :
Articles (Atom)
