"La vie, c'est comme la neige... Et là normalement je trouve une super comparaison/métaphore/allégorie/whatever, mais honnêtement, pas envie. Servez-vous un peu de votre tête pour une fois."
Anaximandre
Il a fallu que j'aille dans le Pas-de-Calais pour avoir de la neige. Après avoir affronté une année entière les rigueurs du climat de Metz en espérant vainement apercevoir le moindre flocon. Si c'est pas de la mauvaise volonté...
A Wimereux, ça sent la tempête de neige à plein nez. La neige colle, est à moitié liquide, bref, s'il gèle cette nuit je sens qu'un paquet de poteaux téléphoniques vont se casser la gueule. Comment je le sais? Facile: quand j'étais jeune, y'a eu presque le même genre de neige. Ca colle, ça s'accumule sur les fils électriques et les branches des arbres, le poids les entraîne vers le bas et finalement crak, un arbre tombe sur un poteau, et poum, t'as plus d'électricité pour la semaine, et t'as 70 centimètres de neige devant la porte. Et tu es dans le Var, précisons. Au mois de mars.
A l'époque, j'étais en seconde, j'étais jeune, con, boutonneux, avec une coupe ridicule et quelques bourrelets en trop. Et j'ai passé les vacances d'hiver les plus géniales de ma vie. D'abord, la neige: depuis que je suis tout gamin, tous les hivers je me lève le matin et je regarde par la fenêtre s'il a neigé pendant la nuit. Parce que la neige, ça voulait dire pas d'école, et/ou la journée à faire des batailles de boules de neige trop cool avec les copains. Là, 70 centimètres, alors que j'étais convaincu depuis avoir quitté la Picardie que je ne verrais plus un flocon. Le pied intégral!
On a fait des batailles de boule de neige, des bonhommes de neige, des anges, on a couru en avalant les flocons, tout ça... Et ensuite on rentrait à la maison pour manger les patates et les pizzas qu'on faisait cuire au feu de bois dans la cheminée, parce que l'électricité avait disparu à l'instant même où l'un des arbres de mon chemin s'est étalé sur un des fils.
Il a fallu déblayer les voies, bien sur, mais c'était rigolo. En plus, il y avait la collaboration entre voisins, quand on filait à bouffer à ceux qui n'avaient pas eu le temps de faire les courses, ou du bois à ceux qui délaissaient leur cheminée au profit des radiateurs...
Et puis il y a eu le gros événement: les naufragés de la Nationale 7. Cette route mythique passe approximativement à 100m de chez moi, et passait autrefois par mon village. Quand la neige est tombée, les voitures se sont retrouvées bloquées. Les gens du village ont alors dépêché des équipes de secours, et ils ont été amenés dans la salle des fêtes.
Et puis ma mère et ma soeur sont partis voir ce qu'il en était, et elles sont revenues avec une famille de quatre personnes (dont deux jumelles brésiliennes adoptées qui ont fortement mis mes hormones en ébullition) et un couple de La Rochelle... Et ça a été le joyeux bordel pendant trois jours, à partager les repas et les histoires tous ensembles devant la cheminée, à déblayer la neige, et pour moi, à remettre la main sur cet étrange bouquin que je n'avais jamais réussi à vraiment commencer, et qui s'appelait... Bilbo le Hobbit.
Dont acte.
Là, de retour à la station, j'ai savouré les flocons qui s'accumulaient sur ma veste et mes cheveux, et depuis, je regarde la neige tomber par la fenêtre. Et j'espère qu'elle ne s'arrêtera pas de sitôt.
Et f*ck à ceux qui trouvent que "le monde revêt un manteau blanc" ou que "la neige rend le monde pur" et autres nullités littéraires. La neige, c'est pas de la poésie, c'est de l'enfance et des souvenirs.
A part ça, mes anémones sont toujours vivantes...
Statistiques
Environ 0% des lecteurs actuels de ce blog sont morts au cours des dernières secondes.
dimanche 6 avril 2008
lundi 31 mars 2008
Carpe postale
"Sous les pavés, la plage! Et sous la plage, les arénicoles!"
Slogan d'étudiant en biologie marine
Oui, je sais, la carpe est un poisson d'eau douce.
Oui, je sais, personne ne sait ce qu'est un arénicole et c'est tant pis pour vos tronches, tas d'incultes!
Oui, je sais, je ne mets pas à jour depuis un moment.
Oui mais je suis en stage. Je bosse sur des coraux et des anémones et des vers et des bestioles globuleuses gluantes et moches en tous genres. Je sors en mer sur une construction de bois que d'aucuns ont l'audace et l'outrecuidance d'appeler "bateau" sans rougir de honte. Je vis dans une station marine gelée la nuit, qui sera mon foyer pour les prochains deux mois.
Alors hein, désolé de pas avoir le temps ni l'envie.
Sinon j'ai ajouté un lien pour l'article du Tibet, en dessous (d'ailleurs pas un seul commentaire sur celui-là, vous êtes tous des fennecs ou vous tenez absolument à voir des sportifs en short dandiner du cul pour lancer le javelot?)(ou alors plus personne ne me lit, ce qui est également une possibilité...)
A part ça, la stagiaire en géologie de la station... miam miam.
Slogan d'étudiant en biologie marine
Oui, je sais, la carpe est un poisson d'eau douce.
Oui, je sais, personne ne sait ce qu'est un arénicole et c'est tant pis pour vos tronches, tas d'incultes!
Oui, je sais, je ne mets pas à jour depuis un moment.
Oui mais je suis en stage. Je bosse sur des coraux et des anémones et des vers et des bestioles globuleuses gluantes et moches en tous genres. Je sors en mer sur une construction de bois que d'aucuns ont l'audace et l'outrecuidance d'appeler "bateau" sans rougir de honte. Je vis dans une station marine gelée la nuit, qui sera mon foyer pour les prochains deux mois.
Alors hein, désolé de pas avoir le temps ni l'envie.
Sinon j'ai ajouté un lien pour l'article du Tibet, en dessous (d'ailleurs pas un seul commentaire sur celui-là, vous êtes tous des fennecs ou vous tenez absolument à voir des sportifs en short dandiner du cul pour lancer le javelot?)(ou alors plus personne ne me lit, ce qui est également une possibilité...)
A part ça, la stagiaire en géologie de la station... miam miam.
vendredi 21 mars 2008
Pour une fois, c'est pas de l'écologie...
"Un souhait? Que les Tibétains soient traités en Chine sur un pied d'égalité... avec les pandas. Espèce en voie d'extinction, chasse interdite, tout ça."
Jean Sans-Peur
Pour faire plaisir à une personne spéciale (et aux Tibétains, aussi), quelques éléments intéressants dans le net cette semaine...
D'abord, un petit dessin récapitulatif, signé Maëster:
Jean Sans-Peur
Pour faire plaisir à une personne spéciale (et aux Tibétains, aussi), quelques éléments intéressants dans le net cette semaine...
D'abord, un petit dessin récapitulatif, signé Maëster:
Ensuite, un coup d'oeil à la diatribe enflammée d'ASP Explorer, ici, ou à celle plus humoristique de Tania, là (article du 29 mars 2008, je trouve pas le lien de juste l'article, désolé).
D'ailleurs je lui pique aussi son dessin, sans scrupule moi...
Notez la chaîne du boulet...
Et enfin, une petite signature ici, enfin, pour ce que ça sert... :
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/
Sinon entre chaque étape vous pouvez vous renseigner mieux hein, aussi.
A part ça, ce soir, maximum bamboule!
jeudi 20 mars 2008
Liste de Lille
"Quand le sage montre la lune, le berserker lui coupe le bras."
Le bouddhisme selon Conan le Barbare
Cette semaine, c'était la semaine des exams. A savoir la période du semestre où l'étudiant moyen se sent vaguement obligé de bosser pour justifier ses bourses et ses cheveux longs et sales.
Lundi, c'était anglais. Malgré un chouli powerpoint de la mort qui tue, j'étais un peu malade et j'ai buté sur plein de mots, ce qui m'a un peu énervé. Mais je devrais pas m'en être trop mal sorti.
Mardi, je devais réviser. Mais cette année je ne peux bosser que stressé, et comme le partiel était jeudi, j'ai rien foutu.
Mercredi, par contre, travail. J'ai résumé tous mes cours d'océano, j'ai appris, tout ça...
Jeudi, aujourd'hui donc, le gros stress. Je me lève à 6h15 pour être certain d'être à l'heure et de pouvoir réviser un peu. Après un passage express à la boulangerie pour un pain au chocolat pour me filer un peu de tonus (je vide mes placards, j'ai plus rien à grailler le matin), je me dirige vers le métro en mâchonnant ma viennoiserie, et en me disant "tiens avec le bol que j'ai le métro va être en panne."
Oui parce qu'à Lille le métro peut tomber en panne. Et dans ces cas-là, une voix d'androïde vaguement oestrogénisée nous informe qu'on est priés de patienter le temps qu'on règle le problème, avec le décompte du temps qu'il reste avant la reprise du service. "Il reste 7 minutes" "il reste 5 minutes" "il reste 3 minutes" "il reste 2 minutes" "il reste 29 minutes", et là tu râles parce que tu as perdu 7 minutes pour rien, et qu'en plus le bidule est pas près de repartir.
Evidemment, ça n'a pas loupé, le métro était en rade. Ca m'est arrivé deux fois dans l'année. Ben il a fallu que la deuxième tombe sur le jour de mes partiels.
Après avoir poireauté 30 minutes dans le métro, je sors en rage et je bats le rappel des potes qui ont leurs voitures. Miracle, J. me réponds presque aussitôt, il était à l'intersection Lille-centre et Villeneuve d'Ascq (ma fac), il arrive. Youhou.
7h40, je suis dans la voiture de J.
7h43, C. appelle, paniquée. Elle est à Fives, le métro est devenu fou, il est parti jusqu'à la station d'après puis est revenu à Fives, et depuis elle est bloquée sur la place de Fives avec une centaine d'autre malchanceux. J. décide de faire le héros et se dirige vers Fives. Manque de bol, on ne sait pas du tout où c'est.
7h46, M. appelle, elle est à Fives aussi, avec D. Ok on arrive.
7h49, C. (une autre) appelle. Devinez quoi? Elle est à Fives.
7h58, nous venons de prendre les filles à Fives, elles sont à quatre à l'arrière, limite si la voiture (affectueusement surnomée la Fuego même si c'est une Renaud 11) ne racle pas à l'arrière.
Précision: nous sommes 10 à passer l'épreuve d'océano aujourd'hui. Autant dire que 60% de la promo est dans une voiture (un record?) avec 30 minutes de retard. Mais les quatre autres ont fait patienter les contrôleurs, et finalement le partiel débute avec 25 minutes de retard, le temps qu'on arrive et que les fumeurs finissent leurs clopes (ben oui faut bien se destresser un peu).
Epreuve assez facile, puis révisions du droit de l'environnement pour l'aprem, puis manger, puis re-révision, puis partiel, QCM de 40 questions, au bout de 40 minutes tout le monde a le nez en l'air.
Et voilà, trois partiels de passés, plus qu'un demain (que je vais lamentablement foirer, notamment parce que je préfère remplir mon blog que réviser)(j'ai le droit, j'en ai déjà un sous le coude de M1), et ensuite le stage (qui compte pour deux partiels).
Tout ça pour dire je quitte Lille ce week-end pour aller en stage. Mes derniers jours dans la cité des Chtis... Snif. Ben oui parce que l'an prochain, c'est Calais, Brest, Rennes ou La Rochelle. J'ai un peu le vague à l'âme, 'voyez... Ca fait un petit quelque chose quand même. J'aimais bien Lille.
D'où le titre du billet! (ça a mis le temps, je sais)
Je vais faire une liste des trucs que j'aime et que j'aime pas à Lille (et je ne parlerai pas des gens qui y vivent, donc m'embêtez pas si vous êtes pas dessus).
A Lille, j'aime:
- Tomber amoureux tous les jours dans le métro
- Les "mauvaises herbes" qui poussent dans les fissures, les creux des murs, tout ça... Ca a du charme.
- La Place de la Rep' et les jongleurs/cracheurs de feu/skateurs devant la fontaine
- Les kebabs, en particulier l'Anatolie et le Planète Bleue (découverts respectivement grâce à S. et la Poulette), et quelques autres, comme le Kemer.
- La lumière métallique quand il y a un rayon de soleil sur un gros amas de nuages gris
- Marcher dans les rues
- Le Mac Ewans et ses quinze bières pression différentes (la kaarmeliet en tête)
- Ma douche thalasso
- La courée de la Poulette
- L'accent et les expressions chelou, genre la drache, "saque e'd'din" et autres "j'te dis quoi".
Par contre, à Lille, je n'aime pas:
- Mon appart' trop petit
- Les repas à base de frites
- Le métro overblindé le matin
- Le chauffage quand il tombe en rade toutes les trois semaines
- Le ciel tout le temps gris, ça change pas des masses de la Lorraine...
- Les gens tous bourrés qui m'adressent la parole pour des raisons diverses allant d'une clope à un baiser (à un mec, on ne se refait pas...) (remarque c'est sympa l'absence de complexe qu'ont les gens à parler à tout le monde)
- Les affiches de daltoniens fuschia patatoïdes sur les portes du métro (voir Maliki, strip d'il y a deux semaines)
- L'absence presque totale de chats dans les rues
- L'absence totale de neige en hiver (déjà Metz ça m'avait gonflé, ils pourraient faire un effort...)
- La manie absurde de foutre des cours le matin, alors que les bars sont ouverts jusqu'à 2h minimum, on n'a pas idée...
A part ça l'épisode 12 de la saison 3 de How I met your mother est arrivé. *Happy* It's legen... wait for it... DARY!
Le bouddhisme selon Conan le Barbare
Cette semaine, c'était la semaine des exams. A savoir la période du semestre où l'étudiant moyen se sent vaguement obligé de bosser pour justifier ses bourses et ses cheveux longs et sales.
Lundi, c'était anglais. Malgré un chouli powerpoint de la mort qui tue, j'étais un peu malade et j'ai buté sur plein de mots, ce qui m'a un peu énervé. Mais je devrais pas m'en être trop mal sorti.
Mardi, je devais réviser. Mais cette année je ne peux bosser que stressé, et comme le partiel était jeudi, j'ai rien foutu.
Mercredi, par contre, travail. J'ai résumé tous mes cours d'océano, j'ai appris, tout ça...
Jeudi, aujourd'hui donc, le gros stress. Je me lève à 6h15 pour être certain d'être à l'heure et de pouvoir réviser un peu. Après un passage express à la boulangerie pour un pain au chocolat pour me filer un peu de tonus (je vide mes placards, j'ai plus rien à grailler le matin), je me dirige vers le métro en mâchonnant ma viennoiserie, et en me disant "tiens avec le bol que j'ai le métro va être en panne."
Oui parce qu'à Lille le métro peut tomber en panne. Et dans ces cas-là, une voix d'androïde vaguement oestrogénisée nous informe qu'on est priés de patienter le temps qu'on règle le problème, avec le décompte du temps qu'il reste avant la reprise du service. "Il reste 7 minutes" "il reste 5 minutes" "il reste 3 minutes" "il reste 2 minutes" "il reste 29 minutes", et là tu râles parce que tu as perdu 7 minutes pour rien, et qu'en plus le bidule est pas près de repartir.
Evidemment, ça n'a pas loupé, le métro était en rade. Ca m'est arrivé deux fois dans l'année. Ben il a fallu que la deuxième tombe sur le jour de mes partiels.
Après avoir poireauté 30 minutes dans le métro, je sors en rage et je bats le rappel des potes qui ont leurs voitures. Miracle, J. me réponds presque aussitôt, il était à l'intersection Lille-centre et Villeneuve d'Ascq (ma fac), il arrive. Youhou.
7h40, je suis dans la voiture de J.
7h43, C. appelle, paniquée. Elle est à Fives, le métro est devenu fou, il est parti jusqu'à la station d'après puis est revenu à Fives, et depuis elle est bloquée sur la place de Fives avec une centaine d'autre malchanceux. J. décide de faire le héros et se dirige vers Fives. Manque de bol, on ne sait pas du tout où c'est.
7h46, M. appelle, elle est à Fives aussi, avec D. Ok on arrive.
7h49, C. (une autre) appelle. Devinez quoi? Elle est à Fives.
7h58, nous venons de prendre les filles à Fives, elles sont à quatre à l'arrière, limite si la voiture (affectueusement surnomée la Fuego même si c'est une Renaud 11) ne racle pas à l'arrière.
Précision: nous sommes 10 à passer l'épreuve d'océano aujourd'hui. Autant dire que 60% de la promo est dans une voiture (un record?) avec 30 minutes de retard. Mais les quatre autres ont fait patienter les contrôleurs, et finalement le partiel débute avec 25 minutes de retard, le temps qu'on arrive et que les fumeurs finissent leurs clopes (ben oui faut bien se destresser un peu).
Epreuve assez facile, puis révisions du droit de l'environnement pour l'aprem, puis manger, puis re-révision, puis partiel, QCM de 40 questions, au bout de 40 minutes tout le monde a le nez en l'air.
Et voilà, trois partiels de passés, plus qu'un demain (que je vais lamentablement foirer, notamment parce que je préfère remplir mon blog que réviser)(j'ai le droit, j'en ai déjà un sous le coude de M1), et ensuite le stage (qui compte pour deux partiels).
Tout ça pour dire je quitte Lille ce week-end pour aller en stage. Mes derniers jours dans la cité des Chtis... Snif. Ben oui parce que l'an prochain, c'est Calais, Brest, Rennes ou La Rochelle. J'ai un peu le vague à l'âme, 'voyez... Ca fait un petit quelque chose quand même. J'aimais bien Lille.
D'où le titre du billet! (ça a mis le temps, je sais)
Je vais faire une liste des trucs que j'aime et que j'aime pas à Lille (et je ne parlerai pas des gens qui y vivent, donc m'embêtez pas si vous êtes pas dessus).
A Lille, j'aime:
- Tomber amoureux tous les jours dans le métro
- Les "mauvaises herbes" qui poussent dans les fissures, les creux des murs, tout ça... Ca a du charme.
- La Place de la Rep' et les jongleurs/cracheurs de feu/skateurs devant la fontaine
- Les kebabs, en particulier l'Anatolie et le Planète Bleue (découverts respectivement grâce à S. et la Poulette), et quelques autres, comme le Kemer.
- La lumière métallique quand il y a un rayon de soleil sur un gros amas de nuages gris
- Marcher dans les rues
- Le Mac Ewans et ses quinze bières pression différentes (la kaarmeliet en tête)
- Ma douche thalasso
- La courée de la Poulette
- L'accent et les expressions chelou, genre la drache, "saque e'd'din" et autres "j'te dis quoi".
Par contre, à Lille, je n'aime pas:
- Mon appart' trop petit
- Les repas à base de frites
- Le métro overblindé le matin
- Le chauffage quand il tombe en rade toutes les trois semaines
- Le ciel tout le temps gris, ça change pas des masses de la Lorraine...
- Les gens tous bourrés qui m'adressent la parole pour des raisons diverses allant d'une clope à un baiser (à un mec, on ne se refait pas...) (remarque c'est sympa l'absence de complexe qu'ont les gens à parler à tout le monde)
- Les affiches de daltoniens fuschia patatoïdes sur les portes du métro (voir Maliki, strip d'il y a deux semaines)
- L'absence presque totale de chats dans les rues
- L'absence totale de neige en hiver (déjà Metz ça m'avait gonflé, ils pourraient faire un effort...)
- La manie absurde de foutre des cours le matin, alors que les bars sont ouverts jusqu'à 2h minimum, on n'a pas idée...
A part ça l'épisode 12 de la saison 3 de How I met your mother est arrivé. *Happy* It's legen... wait for it... DARY!
dimanche 16 mars 2008
What a good day...
"Le travail, c'est la santé de ceux qui ont des gens qui bossent pour eux."
Descartes
Pendant que certains préparent une virée dans le grand Nord suédois en délaissant honteusement leur blog (je ne vise personne), que d'autres vivent de belles histoires d'amour, ou que certains, shame on them, prennent soin de leur personne et sont assez masochistes pour parler sans rougir de régime et de sport, moi, je fais des rêves, je mange de la viande, et je fais de mon mieux pour me motiver à bosser. Ben oui, tout le monde ne peut pas avoir une vie de conte de fée.
Je viens de me lever avec le coeur plein de fuites, après un rêve des plus réalistes (je me souviens même avoir demandé pendant le rêve si c'en était un, et on m'a répondu non)(comme quoi Morphée est vraiment un connard de sa race maudite) où je donnais et recevais "the sweetest and softest kiss", un truc de malade, j'avais l'impression de nager en pleine féérie tellement c'était énorme ce baiser... Malheureusement, c'était tout onirique. Et non, je ne vous dirais pas avec qui c'était, je vais me faire taper sinon.
Donc pour me remonter le moral, j'écoute Journey, un groupe que je ne connaissais pas et dont j'ai entendu parler par hasard au cours de l'une des nombreuses sorties qui jalonnent ma vie super active et passionnante... Bon ok, c'était dans Scrubs. Pff. Monde de merde tiens. Non Journey ça suffit pas à motiver.
Hier j'ai pris une grande résolution: au lieu d'être économe et d'acheter des saloperies au Lidl pour avoir des sous pour boire, j'ai décidé de faire mes courses de la semaine au Carouf et d'acheter de la viande. De la vraie. Je sais pas pourquoi, mais quand je mange de la viande, je me sens mieux. Peut-être parce que ça arrive pas souvent, à cause du prix. Et peut-être aussi qu'une fois sur deux, quand je la mange, je me fais un sandwich à la viande. Je mets la viande dans un bout de pain et je mange ça en mode carnivore qui s'assume. Parce que ça me rappelle quand j'étais ptit, le méchoui annuel dans le village picard où j'ai passé les quatre premières années de mon enfance, et où on retournait régulièrement. Alors manger de la viande dans du pain, sans rien d'autre, ça me rend nostalgique et en même temps, ça me fait du bien.
Et sinon, mes exams sont la semaine prochaine. Demain à 16h50, je passe mon oral d'anglais sur les plantes invasives. Je m'entraînerai aujourd'hui et demain. Et jeudi et vendredi, j'ai mes partiels de droit de l'environnement, d'océanologie et de M*MOC, un truc qui n'existe qu'à Lille et qui est tout pourri. Normalement je devrais gérer l'anglais et l'océano, et osciller entre le sortage de justesse et le ramassage intégral dans les deux autres. Ensuite, petit week end peinard à préparer mes affaires pour le stage et à déménager les potes (qui ont pensé, contrairement à moi, à prévenir leur proprio à temps et qui peuvent se barrer fin mars, tandis que je reste jusqu'à fin avril), et ensuite direction Wimereux, le stage de deux mois et l'absence quasi-totale de vie sociale. Non pas que je n'apprécie pas les gens qui vont en stage en même temps que moi à la station, mais deux mois à les voir tous les jours, ça va finir par être un peu lourd je pense. Enfin, on verra bien...
Donc voilà mes perspectives d'avenir: travailler et rester célibataire. Youhou, trop d'la balle.
Soyons positifs: avant de partir deux mois en Corrèze pour bosser un peu cet été, j'ai mon mois de juin entièrement libre. Je vais peut-être en profiter pour aller voir S. à Madrid...
A part ça, pfff, pas DU TOUT envie de bosser. Envie de retourner dormir et de retrouver the girl of my dreams. Tain je parle comme Kmaro, ça commence vraiment à craindre...
Descartes
Pendant que certains préparent une virée dans le grand Nord suédois en délaissant honteusement leur blog (je ne vise personne), que d'autres vivent de belles histoires d'amour, ou que certains, shame on them, prennent soin de leur personne et sont assez masochistes pour parler sans rougir de régime et de sport, moi, je fais des rêves, je mange de la viande, et je fais de mon mieux pour me motiver à bosser. Ben oui, tout le monde ne peut pas avoir une vie de conte de fée.
Je viens de me lever avec le coeur plein de fuites, après un rêve des plus réalistes (je me souviens même avoir demandé pendant le rêve si c'en était un, et on m'a répondu non)(comme quoi Morphée est vraiment un connard de sa race maudite) où je donnais et recevais "the sweetest and softest kiss", un truc de malade, j'avais l'impression de nager en pleine féérie tellement c'était énorme ce baiser... Malheureusement, c'était tout onirique. Et non, je ne vous dirais pas avec qui c'était, je vais me faire taper sinon.
Donc pour me remonter le moral, j'écoute Journey, un groupe que je ne connaissais pas et dont j'ai entendu parler par hasard au cours de l'une des nombreuses sorties qui jalonnent ma vie super active et passionnante... Bon ok, c'était dans Scrubs. Pff. Monde de merde tiens. Non Journey ça suffit pas à motiver.
Hier j'ai pris une grande résolution: au lieu d'être économe et d'acheter des saloperies au Lidl pour avoir des sous pour boire, j'ai décidé de faire mes courses de la semaine au Carouf et d'acheter de la viande. De la vraie. Je sais pas pourquoi, mais quand je mange de la viande, je me sens mieux. Peut-être parce que ça arrive pas souvent, à cause du prix. Et peut-être aussi qu'une fois sur deux, quand je la mange, je me fais un sandwich à la viande. Je mets la viande dans un bout de pain et je mange ça en mode carnivore qui s'assume. Parce que ça me rappelle quand j'étais ptit, le méchoui annuel dans le village picard où j'ai passé les quatre premières années de mon enfance, et où on retournait régulièrement. Alors manger de la viande dans du pain, sans rien d'autre, ça me rend nostalgique et en même temps, ça me fait du bien.
Et sinon, mes exams sont la semaine prochaine. Demain à 16h50, je passe mon oral d'anglais sur les plantes invasives. Je m'entraînerai aujourd'hui et demain. Et jeudi et vendredi, j'ai mes partiels de droit de l'environnement, d'océanologie et de M*MOC, un truc qui n'existe qu'à Lille et qui est tout pourri. Normalement je devrais gérer l'anglais et l'océano, et osciller entre le sortage de justesse et le ramassage intégral dans les deux autres. Ensuite, petit week end peinard à préparer mes affaires pour le stage et à déménager les potes (qui ont pensé, contrairement à moi, à prévenir leur proprio à temps et qui peuvent se barrer fin mars, tandis que je reste jusqu'à fin avril), et ensuite direction Wimereux, le stage de deux mois et l'absence quasi-totale de vie sociale. Non pas que je n'apprécie pas les gens qui vont en stage en même temps que moi à la station, mais deux mois à les voir tous les jours, ça va finir par être un peu lourd je pense. Enfin, on verra bien...
Donc voilà mes perspectives d'avenir: travailler et rester célibataire. Youhou, trop d'la balle.
Soyons positifs: avant de partir deux mois en Corrèze pour bosser un peu cet été, j'ai mon mois de juin entièrement libre. Je vais peut-être en profiter pour aller voir S. à Madrid...
A part ça, pfff, pas DU TOUT envie de bosser. Envie de retourner dormir et de retrouver the girl of my dreams. Tain je parle comme Kmaro, ça commence vraiment à craindre...
vendredi 14 mars 2008
Le lexique de la biologie marine
"Il n'y a pas de plus grande quête que la recherche du savoir. Sauf si c'est les soldes. Là, la plus grande quête c'est celle d'un abri que les membres de la gente féminine ne peuvent pas atteindre pour prononcer les mots honnis "tu m'accompagnes faire les soldes?".
Platon
Hier, on a fêté dignement la saint Patrick. On l'a appris en milieu de soirée, à peu près, donc au lieu d'un petit verre rapide j'ai bu mon litre et demie de bière. Et j'ai visité l'intérieur de mes toilettes au milieu de la nuit, parce qu'étrangement, le combo "à jeun toute la journée-donuts foireux du carouf -milka caramel - saucisson - kaarmeliet", ça passe assez mal chez le petit être fragile que je suis. 'fin bon. Pas grave, on la refêtera samedi. Ou vendredi. Ou les deux, tiens.
Bref, j'étais avec Y. et C. et leurs dulcinées respectives, E. et A. Seul célibataire de la soirée, donc j'ai du sauver mes pauvres camarades mâles de la tyrannie féminine et assumer pour eux, qui ne le pouvaient plus sans manquer à leur honneur de mâle en couple, le rôle de macho vulgaire qui balance des vannes. C'était rigolo, et je sais qu'ils m'en sont gré.
Et je me suis aperçu qu'en biologie marine, on a quand même quelques expressions étranges. Alors je me fends d'un petit florilège de nos meilleurs proverbes. Je tiens à préciser immédiatement que le bon goût et la subtilité qui me caractérisent ainsi que ce blog ne pourront malheureusement pas se joindre à nous, un empêchement de dernière minute, croyez bien qu'ils en sont désolés.
Crevette (nf): 1. Arthropode marin qui pue. 2. Fille où "tout est bon, sauf la tête!"
Baleine sous gravillon (Exp.): Degré au-dessus de "anguille sous roche". Secret de polichinelle, 'faut pas me prendre pour un con non plus', etc.
Etoile de mer (nf): 1. Echinoderme marin pentaradié. 2. Exp. "faire l'étoile de mer" : fille amorphe, inactive, qui se laisse faire lors de rapports sexuels.
Sirène (nf): 1. Créature issue de la mythologie grecque (à la voix de Mika après avoir rencontré Chuck Norris). 2. Fille mi-femme mi-thon.
Merci de votre attention.
A part ça, j'ai la tête en vrac.
Platon
Hier, on a fêté dignement la saint Patrick. On l'a appris en milieu de soirée, à peu près, donc au lieu d'un petit verre rapide j'ai bu mon litre et demie de bière. Et j'ai visité l'intérieur de mes toilettes au milieu de la nuit, parce qu'étrangement, le combo "à jeun toute la journée-donuts foireux du carouf -milka caramel - saucisson - kaarmeliet", ça passe assez mal chez le petit être fragile que je suis. 'fin bon. Pas grave, on la refêtera samedi. Ou vendredi. Ou les deux, tiens.
Bref, j'étais avec Y. et C. et leurs dulcinées respectives, E. et A. Seul célibataire de la soirée, donc j'ai du sauver mes pauvres camarades mâles de la tyrannie féminine et assumer pour eux, qui ne le pouvaient plus sans manquer à leur honneur de mâle en couple, le rôle de macho vulgaire qui balance des vannes. C'était rigolo, et je sais qu'ils m'en sont gré.
Et je me suis aperçu qu'en biologie marine, on a quand même quelques expressions étranges. Alors je me fends d'un petit florilège de nos meilleurs proverbes. Je tiens à préciser immédiatement que le bon goût et la subtilité qui me caractérisent ainsi que ce blog ne pourront malheureusement pas se joindre à nous, un empêchement de dernière minute, croyez bien qu'ils en sont désolés.
Crevette (nf): 1. Arthropode marin qui pue. 2. Fille où "tout est bon, sauf la tête!"
Baleine sous gravillon (Exp.): Degré au-dessus de "anguille sous roche". Secret de polichinelle, 'faut pas me prendre pour un con non plus', etc.
Etoile de mer (nf): 1. Echinoderme marin pentaradié. 2. Exp. "faire l'étoile de mer" : fille amorphe, inactive, qui se laisse faire lors de rapports sexuels.
Sirène (nf): 1. Créature issue de la mythologie grecque (à la voix de Mika après avoir rencontré Chuck Norris). 2. Fille mi-femme mi-thon.
Merci de votre attention.
A part ça, j'ai la tête en vrac.
jeudi 13 mars 2008
Joyeux anniversaire!
Crevette (nf): 1. arthropode marin qui pue. 2. Fille où "tout est bon, sauf la tête!" (expression de biologiste marin)
Dictionnaire de Moune
Bon anniversaire à mon blog qui a atteint il y a trois jours sa première année d'existence!
Oui c'est tout.
A part ça, je bosse moi, non mais oh.
Dictionnaire de Moune
Bon anniversaire à mon blog qui a atteint il y a trois jours sa première année d'existence!
Oui c'est tout.
A part ça, je bosse moi, non mais oh.
Inscription à :
Articles (Atom)